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rose06 – secrétaire Essentielles 😉

Du 10 au 14 décembre 2008

Un colloque scientifique international pour l’interaction et les échanges entre les chercheurs fondamentaux et cliniciens dans le cancer du sein.

Il sera le premier Symposium présenté par le CCRT, AACR, et le Baylor College of Medicine. Le moteur de la nouvelle collaboration est la mission des organismes afin de faire avancer contre le cancer du sein. En combinant leurs atouts respectifs, de 2008 à San Antonio Breast Cancer Symposium englober tout l’éventail de la recherche sur le cancer et de faciliter la transition rapide de nouvelles connaissances dans l’amélioration des soins pour les patients atteints de cancer du sein.

Source ICI en anglais
et ICI en français

Source : egora.fr le 12 décembre 2008

Le ministère de la Santé, l´Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps), la Haute autorité de santé (HAS) et l´Union nationale des caisses d´assurance maladie (Uncam) viennent de signer une convention de partenariat pour créer un portail d´information publique sur les médicaments.

Selon le ministère de la Santé, ce portail, qui sera directement lié aux instances responsables, permettra aux professionnels de santé et au grand public, d´accéder à une base d´information publique sur les médicaments. Sa création répond à l´engagement de Roselyne Bachelot devant les parlementaires, en octobre dernier, de développer avant 2009, une base unique et gratuite d´information sur les médicaments et les dispositifs médicaux (DM), pour répondre aux besoins de chacun des acteurs de santé (médecins, pharmaciens, établissements de santé, institutions) et du public.

La maîtrise d´ouvrage du futur portail a été confiée au Groupement d´intérêt économique Système d´information sur les produits de santé, (GIE Sips), la maîtrise d´œuvre faisant l´objet d´un appel d´offre. Le portail s´appuiera sur une base de données sur les médicaments (Thésorimed ®), créée par le GIE Sips, dont le financement est exclusivement public, et constitué d´informations validées. L´information disponible sur chaque médicament y sera référencée au travers de plus de 500 critères (dénomination commune, posologie, règles de prescription, règles de dispensation, non commercial, etc.).

Le portail sera accessible à partir de deux adresses :
http://www.portailmedicaments.sante.gouv.fr et http://www.medicfrance.sante.gouv.fr

Source : JIM le 01/12/2008

La sédentarité et l’élévation des taux d’estradiol (E2) sont associés à une augmentation du risque de cancer du sein. Les mécanismes biologiques qui sous-tendent cette relation sont complexes et imparfaitement identifiés, pour ce qui est de l’activité physique. En revanche, l’E2 exerce des effets bien connus sur les cellules de la glande mammaire, en favorisant la mitogenèse et la prolifération cellulaire. Le risque serait particulièrement élevé au cours de la préménopause.

L’effet suppresseur d’une activité physique relativement intense sur la production des hormones stéroïdiennes ovariennes et son impact sur la balance énergétique expliqueraient la diminution du risque de cancer du sein (-20 à -40 %, en fonction des études) notamment chez la femme ménopausée. L’amélioration du profil de risque métabolique pourrait aussi entrer en ligne de compte. Une relation inverse a d’ailleurs été mise en évidence entre les taux plasmatiques de HDL-cholestérol et ceux de l’E2. Le bénéfice serait cependant moins patent au cours de la préménopause, encore que les études publiées sur le sujet soient moins concluantes et moins nombreuses.

Une étude de cohorte transversale (Norwegian Energy Balance and Breast Cancer Aspect) a recherché, chez 204 femmes préménopausées, une association entre : 1) l’activité physique effectuée pendant les heures de loisir, la fréquence cardiaque, le profil métabolique et les taux d’E2 ; 2) les facteurs de risque métabolique (graisse tissulaire, pression artérielle, insulinorésistance, cholestérol total, HDL-C, triglycérides) et les taux d’E2, tout au long du cycle menstruel.

Chez les femmes physiquement actives, le pourcentage de graisse s’est avéré plus faible que chez les femmes sédentaires (p= 0,003), tout comme la fréquence cardiaque (p= 0,003). Une élévation des taux salivaires de l’E2 de 1,27 pmol/L s’est traduite par une augmentation de la fréquence cardiaque de l’ordre de 11,7 battements/min.

Des associations significatives ont été mises en évidence entre les taux de l’E2 et les variables biologiques suivantes : graisse tissulaire, rapport HDL-cholestérol/cholestérol total, insulinorésistance et triglycérides. Une relation du type dose-réponse a été observée entre trois niveaux d’activité physique, d’une part, la fréquence cardiaque et le score de facteurs de risque métaboliques, d’autre part (respectivement p=0,03 et p=0,004). L’augmentation de ce score métabolique a été en outre associée à des taux quotidiens élevés de l’E2.

Au total, l’activité physique et la fréquence cardiaque sont associées au score de risque métabolique, lequel est relié aux taux quotidiens d’E2. Ces résultats permettent de mieux cerner les mécanismes biologiques importants qui sous-tendent l’association entre sédentarité et augmentation du risque de cancer du sein.

Dr Philippe Tellier

Emaus Ain et coll. : Physical Activity, Heart Rate, Metabolic Profile, and Estradiol in Premenopausal Women Medicine & Science in Sports & Exercise 2008; 40: 1022-30.

Source JIM le 20/11/2008

On considère que la mortalité par cancer du sein (KS) avoisine 38 cas pour 105 femmes dans l’Union Européenne. Des récidives ou/et métastases apparaissent chez 2 à 20 % des femmes dans les 10 ans après le traitement initial, les différences dépendant de nombreux facteurs pronostiques (atteinte ganglionnaire, stade, récepteurs hormonaux [RH], récepteurs Her-2, mutations géniques).

Le diagnostic, soupçonné par la clinique, étayée d’examens radiologiques, scintigraphiques, et biochimiques (marqueurs), est confirmé par la cytologie ou la biopsie.

Des facteurs pronostiques sont alors essentiels à relever : intervalle entre le traitement et la récidive, nombre et siège des métastases, fonctions rénales et hépatiques, bilan complet (scanner corps entier ou résonance magnétique, scintigraphie osseuse, RH et Her-2.)

Si la récidive ou métastase est localisée, il faut tenter de l’éradiquer à visée curative par la chirurgie. Sinon, le traitement sera palliatif en s’efforçant de préserver au maximum la qualité de vie. Il fait appel, avant la ménopause, à l’hormonothérapie (si récepteurs œstrogéniques positifs), sous forme de tamoxifène, d’agonistes de la LH-RH, ou d’inhibiteurs de l’aromatase, à la chimio et à la radiothérapie. En cas d’hypercalcémie, on peut prescrire des biphosphonates pour réduire le risque fracturaire.

Après la ménopause, on commence en général par les inhibiteurs de l’aromatase, réservant le tamoxifène à des cas particuliers. En deuxième ligne, on pourra recourir aux mêmes drogues, mais aussi au fulvestrant ou au megestrol. La chimiothérapie repose sur différentes familles de produits, isolées ou associées : cyclophosphamide, sels de platine, capécitabine, mais aussi anthracyclines ou taxanes ; en règle, elle ne doit pas être administrée en même temps que l’hormonothérapie et reste la seule possibilité chez les patientes sans récepteurs œstrogéniques. Le trastuzumab est indiqué en cas de surexpression de l’Her-2, mais sous surveillance cardiologique (risque d’insuffisance cardiaque). Si le KS progresse sous trastuzumab, et taxanes, on dispose encore du lapatinib.

Un bilan clinique, radiologique et biologique est programmé tous les 3 mois pour juger de l’efficacité du traitement et du bien-fondé de soins palliatifs.

Dr Jean-Fred Warlin

Kataja V et Castiglione M. : Locally recurrent or metastatic breast cancer : ESMO clinical recommendations for diagnosis, treatment and follow-up. Annals of Oncology 2008;supplt2: ii11-13.

Canoë – Montréal,Québec,Canada
18 novembre 2008

À la 7e Conférence internationale Frontiers in Cancer Prevention Research organisée par l’American Association for Cancer Research (AACR) qui se déroule jusqu’à mercredi au Maryland, des chercheurs ont fait valoir que l’activité physique régulière peut réduire chez la femme le risque global de cancer, mais à la condition d’avoir suffisamment de sommeil. Sinon, le manque de sommeil annule selon eux les bénéfices de l’exercice.

«Une plus grande activité physique a toujours été associé avec la réduction du risque de plusieurs cancers, dont les cancers du sein et du côlon, a déclaré dans un communiqué de l’AACR le Dr James McClain, chercheur au National Cancer Institute et auteur principal de l’étude. Le sommeil de courte durée semble avoir des effets contraires à l’activité physique suggèrent plusieurs indicateurs hormonaux et métaboliques, ce qui est la raison pour laquelle nous nous sommes penchés sur la manière dont cela affecte la relation exercice/risque de cancer.»

Même si le mécanisme exact de la façon dont l’exercice réduit le risque de cancer n’est pas connu, les chercheurs croient cependant que les effets de l’activité physique sur des facteurs incluant les niveaux d’hormones, la fonction immunitaire et le poids corporel jouent un rôle important dans la prévention du cancer.

L’équipe du Dr McClain a analysé la relation entre les dépenses d’énergie lors de l’activité physique et la durée du sommeil pour vérifier leur l’incidence sur le cancer du sein et le cancer du côlon et ce, à partir d’un échantillon de 5968 des femmes âgées au moins de 18 ans et sans antécédents de cancer.

Au terme de leur étude, ils ont clairement établi un lien entre l’exercice et le sommeil. «Les résultats actuels suggèrent que la durée de sommeil modifie les relations entre l’activité physique et le risque de cancer chez les jeunes femmes et les femmes d’âge moyen», a fait remarquer le Dr McClain.

Les chercheurs ont remarqué que dormir moins de sept heures par jour a augmenté globalement chez un grand nombre de femmes le risque de cancer et annulé les effets protecteurs de l’activité physique sur le risque de cancer.

Les chercheurs veulent poursuivre leurs travaux afin d’étudier les éventuels mécanismes sous-jacents de l’interaction entre le sommeil et l’exercice et ainsi mieux comprendre leurs rôles dans la prévention du cancer.

A suivre

Dominique

Au canada de nouveaux marqueurs ont été découverts, le détail de cette recherche est publié dans la revue Cancer Research.

En 2008, la Société canadienne du cancer estime à 22 400 le nombre de femmes qui recevront un diagnostic de cancer du sein et à 5300 le nombre de celles qui en mourront. Environ 170 hommes recevront ce diagnostic et 50 en mourront.

Des chercheurs ont découvert de nouveaux marqueurs moléculaires qui faciliteront le diagnostic du cancer du sein.
Cette étude, menée par plus de 20 chercheurs hautement qualifiés de la Faculté de médecine et des sciences de la santé, dont plusieurs œuvrent aussi au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, ouvre la voie à une meilleure évaluation des traitements du cancer du sein.
A l’heure actuelle, les pathologistes établissent le diagnostic d’un cancer du sein en évaluant par observation les tissus prélevés.
Grâce aux 41 nouveaux marqueurs moléculaires associés spécifiquement au tissu mammaire, on pourrait déterminer de façon plus précise si un prélèvement par biopsie est composé de cellules cancéreuses ou normales.

L’identification de marqueurs moléculaires en vue d’améliorer le diagnostic et le pronostic de cette maladie est donc cruciale.

Test de dépistage basé sur l’ARN, le diagnostic deviendra éventuellement un simple test moléculaire automatisé qui pourra être comparé d’un hôpital à l’autre.
Ce test fournira beaucoup plus de précisions sur le type de tumeur, son degré d’agressivité et sur la biologie de la tumeur.
En bout de ligne, l’objectif est d’arriver à établir un diagnostic le plus rapidement possible, puis le traitement approprié.

Sources:
Recherche avancée importante pour diagnostiquer le cancer du sein
nouveaux marqueurs découverts

Dominique

Source : e-sante.fr

L’Association francophone de l’après cancer du sein (AFACS) a pour mission d’intervenir sur le versant  » extra-cancérologique  » des femmes qui ont été guéries d’un cancer du sein. Elle mène actuellement une enquête de grande envergure sur le vécu d’une grossesse après un cancer du sein.
L’Association appelle les femmes concernées à participer.
Explications du Dr David Elia*, vice-président de l’AFACS.

Le cancer du sein touche aussi des femmes jeunes:

Le nombre de cancer du sein a doublé en l’espace de 30 ans. Aujourd’hui, plus de 400.000 femmes sont touchées et on diagnostique chaque année 40.000 nouveaux cas, ce qui est beaucoup. Parmi ces femmes, les proportions selon les tranches d’âge n’ont pas changé et il y a toujours 7 à 8% de femmes atteintes d’un cancer du sein qui ont moins de 40 ans.
Ainsi proportionnellement, il n’y a pas plus de femmes jeunes atteintes qu’auparavant. Car le nombre de cas de cancers a augmenté de la même façon dans toutes les tranches d’âge.

L’après-cancer du sein:

L’Association AFACS (Association francophone de l’après cancer du sein), qui regroupe des oncologues, des cancérologues, des gynécologues et des radiologues, s’adresse aujourd’hui, à travers une enquête qui s’appelle ‘ Donner la vie après un cancer du sein : une re-naissance ‘, précisément à ces femmes de moins de 40 ans qui ont eu un cancer du sein.

L’AFACS s’intéresse aux femmes qui ont terminé leur traitement (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie). Grâce à la médecine, elles sont de plus en plus nombreuses à guérir de leur cancer du sein. Guérison et rémission du cancer du sein deviennent des phénomènes que l’on observe aujourd’hui en routine.
Ces femmes entendent bien mener une vie normale et ne plus avoir à se préoccuper du cancer. Et lorsqu’elles ont moins de 40 ans, elles veulent (si elles le peuvent) être enceintes, ce qui paraît normal.

Or les oncologues et les cancérologues qui sont en nombre restreints en France, sont souvent débordés par la prise en charge des ‘ après-cancer ‘ et en particulier des après-cancer du sein.
Les consultations de cancérologie pure sont de plus en plus encombrées par les réussites des traitements, par des femmes qui vont bien et qui viennent tous les 6 mois ou tous les ans se faire suivre de façon systématique ou pour divers problèmes de masse osseuse, d’intolérance aux traitements, de sexualité, de poids, de douleurs, de reconstruction mammaire et de problèmes psychologiques.
Mais ces dimensions extra-cancérologiques ne sont pas toujours prises en compte dans les consultations en cancérologie. Les cancérologues le disent eux-mêmes, l’objectif premier c’est la guérison et l’évitement ou le diagnostic rapide des récidives.
Certes, les problèmes osseux, de poids, de sexualité, de douleurs, etc., sont importants, mais le cancérologue n’a pas forcement la disponibilité de les prendre en charge.

C’est ici que l’Association intervient. Elle n’entend pas s’opposer aux cancérologues et pour cause, elle comprend autant de cancérologues que de gynécologues. En revanche, elle souhaite donner la possibilité à tous les gynécologues et à tous les médecins intéressés par ce sujet de prendre en charge ce volet extra-cancérologique, c’est-à-dire de s’occuper de la qualité de vie de ces femmes après un cancer du sein.

Parmi les projets de l’AFACS, il y a cette enquête très ambitieuse qui s’intéresse aux femmes ayant eu un cancer du sein et qui ont ensuite été enceintes, sans préjuger de savoir si elles ont eu un bébé ou pas.
Actuellement nous ne savons pas grand chose sur ce thème. Nous ne disposons d’aucune étude française, européenne ou internationale qui puisse nous éclairer sur ces femmes : qui elles sont, comment ont-elles pris la décision de mener une grossesse, était-ce volontaire, quel a été l’accueil de ce désir de grossesse par la famille, par le conjoint, par les médecins qui l’entourent, quelle a été la contraception, l’histoire du cancer et quelle a été l’histoire de la grossesse ? Toutes ces questions sont également intéressantes à décliner au point de vue médical, physique et aussi affectif.

Pour réaliser cette enquête, nous diffusons un numéro vert, le 0800 770 736, afin de recruter des femmes ayant eu une grossesse après un cancer du sein. Il suffit aux volontaires d’appeler ce numéro afin de recevoir un questionnaire et éventuellement une assistance téléphonique pour aider à remplir certains critères.
Nous espérons recueillir 1.000 à 5.000 réponses, lesquelles seront analysées, puis traitées statistiquement et donneront lieu à des publications. Nous connaîtrons ainsi pour la première fois l’histoire de ces femmes, de ces couples et de ces enfants s’il y a.

Pour information, toutes les études montrent qu’il n’y a pas d’augmentation du risque de récidives de cancer du sein après une grossesse.
Une grossesse est autorisée à partir du moment où le cancer du sein a été guéri. Pour leur majorité on recommande cependant d’attendre un délai de 3 ans, car la majorité des récidives surviennent entre 0 et 3 ans après la guérison d’un cancer.

* Le Dr David Elia est gynécologue, rédacteur en chef du magazine GENESIS, leader de la presse gynécologique, publie régulièrement dans les revues scientifiques et est l’auteur de plus de 35 livres grand public. Il a également créé un site internet à destination des femmes www.docteurdavidelia.com dont la nouvelle version vient d’être mise en ligne, ainsi qu’un Podcast sur lequel on peut l’entendre http://david100.podemus.com
Et enfin, le Dr David Elia est membre du comité scientifique d’e-sante.

Dominique

Source : L’Internaute Magazine – Boulogne-Billancourt,France

Des chercheurs du CNRS et du CEA, en collaboration avec une équipe de l’hôpital Saint Louis, ont étudié de près les cancers du sein héréditaires et les cancers du sein non héréditaires. Ils ont mis au jour un point commun entre ses formes de cancer ; leurs résultats sont publiés dans la revue Cancer Research.

10 à 15% des cancers du sein sont héréditaires. Les scientifiques ont travaillé sur cette forme afin de comprendre les mutations génétiques responsables. Une d’entre elle concerne les gènes BRCA1 et BRCA2. Ils permettent tous les deux de produire deux protéines BRCA1 et BRCA2 capables de réparer les dommages subis par l’ADN. Leur mutation est responsable de 50% des cancers du sein héréditaires.

Les chercheurs se sont ensuite intéressés aux cancers sporadiques, à savoir non héréditaires. Ils ont constaté que 50% d’entre eux sont dus à une surproduction de la molécule ATK1. Celle-ci empêche l’entrée de la protéine BRCA1 dans le noyau des cellules, lieu de vie de l’ADN. Ainsi, elle ne peut pas remplir sa fonction réparatrice quand l’ADN est endommagé.

Les scientifiques montre ainsi que quelque soit la forme du cancer du sein, leur origine provient d’un dysfonctionnement des protéines réparatrices de l’ADN soit parce que leur gène codeur est altéré, soit parce qu’une protéine empêche leur action.
En outre, l’équipe du CNRS et CEA ont observé que certains traitements hormonaux pourraient activer en masse la protéine ATK1, cause de nombreux cancers du sein sporadiques. Cette hypothèse reste à confirmer pour les chercheurs.

A suivre

Dominique

Source : Communiqué de presse CNRS, Paris France

Première cause de mortalité féminine en France, le cancer du sein est le plus fréquent des cancers chez les femmes. Avec 85 à 90% de cas, sa forme sporadique, non héréditaire, s’avère la plus répandue tout en restant la plus mystérieuse. Des chercheurs du CNRS et du CEA (1), en collaboration avec une équipe de l’hôpital Saint-Louis (2), viennent de lever un voile sur l’origine de 50% des cancers du sein sporadiques. De plus, leurs résultats permettraient d’expliquer les études épidémiologiques qui suggèrent une prédisposition au cancer du sein causée par les traitements hormonaux. Ils sont publiés dans la revue Cancer Research.

Lire ICI

A suivre

Dominique

Source : JIM Publié le 05/11/2008 Dr Jean-Fred Warlin

Les cancers du sein (KS) peuvent être caractérisés par leurs récepteurs hormonaux œstrogèniques (RO), et progestéroniques (RP) ainsi que par l’expression de HER-2. On peut ainsi identifier quatre groupes : GA,(RO+, RP+, HER-2-), GB (RO+, RP+, HER-2+), GC (RO-, RP-, HER-2+), et GD (RO-, RP-, HER-2-) avec des implications pronostiques différentes, la gravité augmentant régulièrement de GA à GD. Ce travail s’est attaché à corréler ces divers sous-groupes avec la survenue de récidives chez les femmes ayant bénéficié d’une chirurgie conservatrice du sein (CCS), suivie de radiothérapie (RT).

Entre 1998 et 2001, les auteurs ont suivi 793 femmes porteuses de KS traitées par CCS + RT. Les berges de résection étaient saines chez 766 d’entre elles (97 %). Sur les 567 dont les ganglions étaient indemnes (N-), 165 ont reçu une chimiothérapie adjuvante, ainsi que 199 des 226 N+ (88 %). L’hormonothérapie a aussi été prescrite à 88 % des malades RO+, RP+. Toutes les opérées ont reçu après la CCS une RT (45 Gy en général avec surimpression du lit tumoral à 60 Gy).

On a pu observer que le grade 3 de Scarff et Bloom devenait de plus en plus fréquent, les taux passant de 23 à 47, 80 et 88 % dans les groupes GA, GB, GC et GD ; parallèlement on a constaté un rajeunissement (âge moyen du GA 56 ans vs 51 ans dans le GD), et une augmentation de la taille du KS entre les GA et GD.

Il n’y a eu que 18 récidives locales avec un recul de 5 ans, mais leur taux n’a pas dépassé 0,8 % dans le GA, vs 8 et 7 % dans les GC et GD, cet excédent se confirmant en analyse multivariée.

Les mêmes remarques restent valables en ce qui concerne les métastases à distance, dont l’incidence est respectivement de 3, 12, 19 et 16 % dans les GA, GB, GC, et GD, mais ici l’analyse variée ne confirme la différence significative par rapport au GA que pour les GB et GD.

Bien que le taux global de récidives ou métastases soit bas, la différence d’évolution des différents sous-groupes justifie leur prise en compte avant de décider de pratiquer une chirurgie conservatrice du cancer du sein.

*Nguyen PL et coll. : Breast cancer subtype approximated by estrogen receptor, progesterone receptor, and HER-2 is associated with local and distant recurrence after breast-conserving therapy. J Clin Oncol., 2008;26 :2373-8.

Dominique

Publié en octobre 2008

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Pour connaitre le programme, cliquez ICI
et pour en savoir plus sur
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Dominique

100 questions-réponses : le cancer du sein,
Zora Brown, Harold Freeman et Jean-Pierre Camilleri (traduction et adaptation),
EDP Sciences éditeur, 234 pages,
16 euros.

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L’objectif est d’aider les patientes et leur entourage à s’y retrouver dans la masse d’informations disponibles, car cette maladie frappe « plus d’une femme sur dix en France ».

Le Pr Dominique Maraninchi, Président de l’Institut national du Cancer (INCA) souligne que ce livre est un « guide précieux pour accompagner les femmes concernées » sur les facteurs de risque, le diagnostic, les traitements (options thérapeutiques, effets secondaires) sans oublier « l’après-cancer »…

Bonne lecture

Dominique

Source : Santé-Médecine.net

Un dossier très complet sur le cancer du sein

A LIRE ICI

Dominique

Source: University of Michigan Health System, septembre 2007

Près des deux tiers des cancers du sein sont hormonaux-dépendants.

Après avoir été opérées, les patientes incluses dans l’étude du Pr Lynn Henry de l’Université du Michigan, avaient reçu un traitement hormonal. Plus précisément des inhibiteurs de l’aromatase qui bloquent les œstrogènes à l’origine de la prolifération des tumeurs cancéreuses. 25% à 30% des femmes sous ce traitement souffraient de maux de têtes et de douleurs musculaires…

Selon un travail américain, 13% des femmes traitées pour un cancer du sein, outre-Atlantique, cesseraient de prendre leurs médicaments à cause des effets secondaires. Notamment des douleurs musculaires.

Et ceci sans en avertir leur médecin…

Un rappel de prudence : parlez-en toujours à votre oncologue !!!

Dominique

Source : John Libbey Eurotext – France à lire+++ en cliquant ICI

La chimiothérapie adjuvante du cancer du sein diminue le risque de rechute et de décès.
Les chimiothérapies comprenant des anthracyclines sont plus efficaces que le CMF et diminuent le pourcentage absolu de mortalité à 5 ans de 3 % par rapport au CMF.
Ce pourcentage est encore diminué grâce à l’addition des taxanes (5 % pour la survie sans rechute et 3 % pour la survie globale).
Ces progrès sont considérables mais ils sont néanmoins obtenus au prix d’une toxicité non négligeable pour les patientes et d’un coût élevé pour la société.
De plus, ce résultat correspond à un effet moyen de la chimiothérapie auprès de chaque patiente, basé sur des résultats statistiques de grands essais, et comme si toutes les tumeurs étaient également sensibles ou résistantes au traitement de chimiothérapie considéré.

Connaissant l’hétérogénéité clinique et moléculaire des cancers du sein, on peut émettre l’hypothèse que toutes les tumeurs ne sont pas également sensibles aux diverses chimiothérapies utilisées. La recherche de facteurs biologiques de chimiosensibilité est un des défis de l’oncologie moderne et mérite d’être étudiée en deux parties distinctes :
(1) l’identification de facteurs qui permettent de prédire la chimiosensibilité d’une tumeur d’une façon générale, c’est-à-dire sa capacité à être sensible à la chimiothérapie quel que soit le type de cytostatique administré ;
(2) l’identification de facteurs qui permettent de prédire la chimiosensibilité spécifique, à savoir la capacité d’une tumeur à être sensible à une classe de cytostatique alors qu’elle est éventuellement résistante à une autre classe. Ces études suggèrent l’intérêt de différents marqueurs biologiques considérés de façon isolée (HER2, TOPO2α, p53) ou combinés sous forme de «signatures»

Un comité d’experts internationaux dans le domaine du cancer du sein a désigné en 2007 la recherche de facteurs prédictifs de réponse au traitement comme une priorité de recherche.
On peut espérer que les études en cours ou en développement permettront dans un avenir proche de prescrire la chimiothérapie dans le traitement adjuvant des cancers du sein en fonction de facteurs biologiques propres à chaque tumeur et non plus de façon aveugle…

A suivre

Dominique

CORDIS Nouvelles – Bruxelles,Belgium

Une étude menée par des scientifiques du Royaume-Uni et des États-Unis révèle les raisons pour lesquelles certaines patientes atteintes de cancer du sein répondent bien au tamoxifène alors que d’autres développent une résistance à ce médicament. Dans un article publié dans la revue Nature, ils expliquent que deux molécules le combattent de manière efficace en vue de s’emparer d’un gène cancérigène important qui provoque la division des cellules cancéreuses du sein.

LIRE ICI

Dominique

« Je me soigne, je m’occupe de mon corps »

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La Ligue contre le cancer a instauré un nouveau service destiné aux personnes malades : le projet APESEO (activités physiques et soins esthétiques en oncologie).

Son objectif est de prendre en compte l’incidence corporelle d’un cancer dans la dimension des soins.

6 sites pilotes accueilleront ce projet : Annonay (Ardèche), Brest (Finistère), Bordeaux (Gironde), Montpellier (Hérault), Nantes (Loire-Atlantique), et Saint-Etienne (Loire).

Plus d’infos sur l’APESEO cliquez ICI

ou lisez ceci:

Ce programme innovant est mené par la Ligue contre le cancer sur six villes pour :
→ Développer une nouvelle forme de soutien aux personnes atteintes d’un cancer, axée sur la prise en compte des répercussions corporelles de la maladie et de ses traitements :
Par le biais des soins esthétiques (modelage, conseils en maquillage, etc.) dispensés par des professionnels, les personnes malades peuvent se ressourcer et se réapproprier leur corps. Ces soins participent à la reconstruction de l’estime de soi.
Par le biais d’activités physiques adaptées (gym douce, randonnée, etc.) réalisées en groupe, les professeurs aident les personnes à reprendre confiance en leur capacité corporelle. Ce rassemblement permet de rompre l’isolement des participants et les incitent à se confronter au regard de l’autre.
→ Accueillir ces personnes dans des locaux adaptés au développement de ces activités et aux besoins des malades. Aussi, des recommandations pour l’agencement du local ont été établies et un mobilier identitaire a été spécifiquement créé pour ce projet.
Créer les conditions d’une prise en charge continue entre l’hôpital et la ville. Pour s’adapter aux évolutions du parcours de soins des personnes malades, ce projet repose sur des partenariats en amont (établissements de soins) et en aval (salle de sport, etc.) du Comité départemental de la Ligue.
La Ligue contre le cancer grâce à l’expérience de ses 103 Comités départementaux a mis en avant le bouleversement de l’image corporelle pour le malade atteint de cancer en raison de la maladie elle-même et des traitements qui y sont associés. Les malades témoignent d’une perte de confiance en soi. Il faut donc prendre en compte l’incidence corporelle dans la dimension de soins.
Le 1er site d’expérimentation a ouvert à Montpellier le 22 septembre. Les prochains sites seront inaugurés à Saint-Étienne le 24 octobre, à Annonay le 27 novembre, à Nantes le 11 décembre, à Brest le 15 décembre, à Bordeaux en janvier 2009.
L’accès à ce nouveau service se fait sur simple rendez-vous.
Pour en savoir plus, contacter votre comité départemental :
Comité d’ Annonay (07)
Comité de Bordeaux (33)
Comité de Brest (29)
Comité de Loire-Atlantique (44)
Comité de Montpellier (34)
Comité de Saint-Etienne (42)

Dominique

Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest – Tours,France

Le cancer du sein ne doit pas être perçu comme une fatalité.

De nouvelles informations laissent espérer que les femmes peuvent en modifiant certains éléments de leur mode de vie, réduire leur risque d’être atteinte de cette affection ou d’une récidive.

Telles sont les deux principales conclusions encourageantes des 30èmes journées de la Société Française de Sénologie et de Pathologie Mammaire qui se sont tenues à la Baule cette semaine.
« Nous disposons de nouvelles données épidémiologiques prouvant qu’une activité physique quotidienne et une limitation de la consommation des boissons alcoolisées sont de nature à réduire le risque de cancer du sein » explique le docteur Brigitte Séradour, en charge du dépistage à l’institut national du cancer et présidente de la société savante qui se réunissait à la Baule.

En pratique la réduction du risque semble apparaître à partir de vingt-cinq minutes quotidiennes d’activité sportive modérée. Elle semble aussi augmenter avec sa durée et son intensité pouvant aller jusqu’à une réduction de 35%.

« Jusqu’ici le principal message consistait à dire que l’obésité était un facteur de risque et qu’il fallait lutter contre le surpoids, ajoute le docteur Séradour. La donne change. Et les nouveaux enseignements ne concernent pas que les femmes jeunes. Les femmes ménopausées sont également concernées par cette possible réduction du risque. A dire vrai nous avons également nous avons également de s éléments qui justifieraient pleinement la mise en œuvre d’actions incitant dès l’école primaire et secondaire les jeunes filles à pratiquer une activité physique à des fins préventives »

Dominique

Source : maville.com – France

Pour ce premier congrès baulois, le thème de la prévention du cancer du sein captive durant trois jours plus de 1 100 thérapeutes. Conseils avisés.
« Manger mieux, ne pas trop boire d’alcool et surtout faire du sport régulièrement permettrait de diminuer le nombre de cancers du sein de 30 % environ », explique le Dr Pierre Kerbrat, oncologue, à Rennes.

Les 30es journées de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire s’intéressent à la prévention d’une maladie qui touche chaque année près de 50 000 femmes en France et compte 11 000 décès annuels. Et même si on le soigne mieux, il y a deux fois plus de cancers du sein que voici 25 ans. Le sujet d’actualité n’a pas rebuté les 1 100 thérapeutes (chirurgiens, gynécologues, oncologues…) présents pour les trois jours de congrès national jusqu’à ce soir. Aujourd’hui, le congrès se poursuit avec des tables rondes.

Quelques extraits:

Dr Séradour, présidente de l’organisme de sénologie : « La société de sénologie a l’ambition d’être un facteur d’impact de politique de santé publique de l’État. Un congrès qui parle uniquement de prévention pendant trois jours devant des thérapeutes, c’est peut-être le début d’une prise de conscience. Il y a cinq ou six ans, cela n’aurait pas pu se passer comme cela. C’est un gros succès. »

Dr Kerbrat : « Le plan nutrition santé, c’est bon pour tout, le cardiovasculaire et le cancer, et pas seulement le cancer du sein : bien manger, faire du sport. »

Dr Brigitte Séradour : « Tout ce qui augmente l’exposition aux oestrogènes augmente les risques de cancer du sein. Avoir des enfants, manger mieux, faire du sport, ne pas boire d’alcool, tout cela fait baisser le taux d’oestrogènes. Ce n’est pas cher de courir ou marcher, c’est intéressant. C’est une politique de santé qui serait modifiable alors que de faire changer l’âge du premier enfant, de faire allaiter les femmes pendant plus de cinq ans, ça paraît bien compliqué. »

Dr Bruno Cutuli, oncologue, Reims : « C’est un problème global de la société, au sens large, de tous les pays occidentaux. C’est la sédentarisation progressive, avec une augmentation monstrueuse des maladies cardiovasculaires, du diabète, des accidents dus à l’obésité, et qui augmente le nombre de cancers : prostate, sein, endomètre, colon, tout est lié à un ensemble de facteurs. »

Dr Kerbrat : « Il manque une politique de développement du sport, à l’école, chez les jeunes filles. L’obésité des enfants devient catastrophique. »

Dr Séradour : « Tout ce qui a été défendu par les féministes comme des avancées a permis d’augmenter les décès par cancer du sein, si on veut être provocateur ! »

Mario Campone, oncologue, Nantes : « C’est bien le mode de vie qui joue : des études montrent que des Mexicaines ou des Japonaises qui émigrent en Californie ont un taux de cancer du sein et du colon très bas. Au bout d’une génération, elles ont un taux intermédiaire par rapport à la population américaine. Au bout de deux générations, elles ont le même taux que les Américaines. »

Dr Séradour
: « Supprimer une pilule, ça ne demande aucun effort, mais changer de mode de vie pour mieux manger et bouger, cela paraît beaucoup plus difficile. Et pourtant, le fait d’être sédentaire, en terme de facteur de risques, c’est beaucoup plus grave que de prendre des THS (traitement hormonal de la ménopause). »

Dominique

L’institut Gustave-Roussy (IGR) de Villejuif (Val-de-Marne), vient de lancer un nouveau site Internet d’information sur le cancer du sein : PôleSudÎledeFrance, le premier site dédié à la prise en charge des anomalies du sein
ou CLIQUEZ ici

Site dédié au dépistage et à la prise en charge du cancer du sein, ce site permet d’aider les femmes résidant en Ile-de-France Sud à obtenir un diagnostic et une prise en charge rapide et de qualité lorsqu’une anomalie a été dépistée au niveau du sein.

Les patientes y trouveront un contenu médical établi par des médecins, mais aussi les renseignements sur le mode de prise en charge qui leur correspond et la pathologie qui les concerne. Une carte de l’Ile-de-France leur permettra ensuite de localiser au plus vite le centre de prise en charge.

« Pôle Sud Sénologie » a été lancé le 20 octobre 2008:
– L’objectif de ce site pilote est de permettre aux femmes résidant en Ile-de-France Sud, d’identifier les établissements de santé où avoir un diagnostic et une prise en charge rapides et de qualité lorsqu’une anomalie a été dépistée au niveau du sein.
– C’est également un site d’information sur le dépistage, les anomalies mammaires, le diagnostic, les examens de diagnostic, les traitements du cancer du sein,…, destiné à toutes les femmes et aux médecins.
– C’est aussi une newsletter et un forum de discussions.

« Pôle Sud » rassemble les médecins et l’ensemble des établissements de santé hospitalo-universitaires, publics et privés travaillant en cancérologie dans les départements 77, 91, 92 et 94 d’Ile-de-France. Le site a été créé par un groupe de travail d’environ 70 médecins et soignants, sous l’impulsion des tutelles hospitalières et universitaires (Agence Régionale d’Hospitalisation, facultés de Médecine Paris Sud-11 et Paris 12) et coordonné par le Dr Suzette Delaloge, responsable du Comité de pathologie mammaire à l’Institut de cancérologie Gustave Roussy.

Le programme de dépistage national du cancer du sein est parfaitement bien organisé et de qualité excellente sur le plan radiologique, mais les circuits après dépistage d’une anomalie n’ont pas été prédéfinis et sont très variables. Les délais de prise en charge sont parfois longs et générateurs d’angoisse dans l’attente d’un diagnostic puis d’un traitement. L’organisation du « post-dépistage » ou du diagnostic est donc important pour rassurer rapidement un grand nombre de femmes dont l’anomalie est bénigne et pour organiser la prise en charge adéquate et de qualité de celles dont l’anomalie est maligne.

Tout établissement de santé intervenant dans le post-dépistage des anomalies du sein dans le sud francilien et même au-delà, peut demander son référencement sur le site en acceptant la charte de bonne pratique.

Les partenaires de « Pôle Sud » sont l’Institut de cancérologie Gustave Roussy (IGR), l’Agence Régionale d’Hospitalisation, l’Université Paris XI – Faculté de Médecine Paris Sud, l’Université Paris XII – Faculté de Médecine de Créteil, l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, La Ligue nationale contre le cancer, Europa Donna, les centres de dépistage organisé : ADOC94, ADK92, ADMC91, ADC77, les hôpitaux et cliniques d’Ile-de-France les réseaux de soins : Essononco, Gynecomed, ONCO 94, Oncoval, Osmose.

Dominique

Source: Diagenic annonce le lancement du premier test sanguin de dépistage du cancer du sein fondé sur l’analyse de l’expression des gènes

Bonne lecture

Dominique

Diaporama ICI

Peut-on faire du sport après l’opération du sein à lire ICI

Sites : AKTL et AFPDLM

Centre spécialisé: Unité de Lymphologie, Centre de Références des Maladies Vasculaires Rares, Hôpital Cognacq-Jay, 15 rue Eugène Millon, 75015 Paris, France
une question sur le DLM drainage lymphatique forum actif

I- Epidémiologie
La fréquence exacte du lymphœdème du membre supérieur après traitement du cancer du sein est difficile à estimer. La première cause est l’imprécision quant à la définition de ce lymphœdème. Le guide de pratique clinique pour la prise en charge et le traitement du cancer du sein propose de mesurer la circonférence brachiale à quatre points : aux articulations métacarpiennes-phalangiennes, aux poignets, à 10 cm en aval et à 15 cm en amont des épicondyles latéraux (coude). Pour certains une différence de plus de 2 cm à l’un de ces quatre points de mesure peut justifier le traitement du lymphœdème

Incidence
Du fait de l’imprécision de la définition, la fréquence du lymphœdème après traitement du cancer du sein est mal connue. On estime qu’elle varie de 7% pour un traitement par tumorectomie sans radiothérapie à 44% quand on associe mastectomie et radiothérapie.

Facteurs de risque
Les facteurs de risque connus de lymphœdème sont :
• un évidement axillaire étendu ;
• une irradiation du creux axillaire ;
• l’obésité ;
• la présence de nombreux ganglions envahis par le cancer.

II- Physiopathologie

Complications
Les complications du lymphœdème sont nombreuses. Ces complications sont plus importantes quand le lymphœdème est chronique. Le handicap physique est d’autant plus important que le bras est volumineux. La déformation entraîne également un préjudice esthétique. Les complications aiguës sont : la thrombose veineuse, l’infection du bras.
Une complication très grave mais exceptionnelle est la cancérisation du lymphœdème

Traitement

Prévention
Le lymphœdème est lié au traitement appliqué aux creux axillaire dans la prise en charge du cancer du sein. L’irradiation du creux axillaire est désormais réservé à des formes graves de cancer du sein, en particulier quand le résultat du curage chirurgical fait craindre une rechute du cancer. De plus une nouvelle technique chirurgicale, le ganglion sentinelle permet d’explorer le creux axillaire sans réaliser de curage. Avec cette technique le risque de lymphœdème est très faible. Chez les patientes qui ont bénéficié d’un curage axillaire et a fortiori quand celui ci est étendu, quand il rapporte un grand nombre de ganglions envahis ou quand il est complété par une irradiation du creux axillaire, des conseils stricts doivent être apportés. Les grands principes de la prévention du lymphœdème sont les suivants :

TABLEAU

Surveiller son bras :
• consulter si vous observez une enflure, des démangeaisons, une augmentation de température du bras

Protégez votre bras
:
• Évitez les infections, les traumatismes et changements brusques de température
• portez des gants protecteurs pour le jardinage ou le ménage
• refuser toute injection, toute mesure de pression artérielle sur le bras atteint
• ne portez pas de charge lourde, évitez les mouvements vigoureux

Vêtements
• ne portez pas de vêtements, de bijoux serrés
• évitez les prothèses mammaires trop lourdes, les soutien-gorges à armature

Activité physique
Garder une activité physique régulière, les sports recommandés sont la natation, la marche, l’aérobic léger, le vélo, le yoga. Quand le bras est lourd ou douloureux reposez vous et surélevez-le. Maintenez un poids idéal avec un régime équilibré.

Traitement curatif
Dès l’apparition des premiers signes de lymphœdème, il est nécessaire de mettre en place un traitement pour éviter la chronicisation de celui-ci. Les traitements disponibles sont :
• le drainage lymphatique manuel
• la pompe pneumatique de compression
• le vêtement de compression

Le diagnostic de lymphœdème est clinique et habituellement facile. La mesure du volume du lymphœdème est indispensable avant tout traitement. La lymphoscintigraphie peut être utile en cas de doute diagnostique ou pour différencier le lymphœdème du lipoedème.
L’objectif du traitement est de réduire le volume du lymphœdème. La contention et la compression sont les deux principaux éléments du traitement. Les bandages peu élastiques sont réalisés exclusivement avec des bandes à allongement court (<100%) posées sur un capitonnage de coton ou de mousse. Ces bandages multicouches sont considérés comme contentifs car ils exercent une faible pression de repos mais qui augmente lors de la contraction musculaire. Ils sont réalisés en ambulatoire ou en hospitalisation et peuvent être gardés plus de 24 heures avec une bonne tolérance. Ils peuvent aussi être appris aux patients eux-mêmes (et à leur entourage) afin d’être faits régulièrement pour diminuer davantage le volume du lymphœdème.
La compression élastique est indispensable pour stabiliser le volume du lymphœdème après réduction par les bandages. Les lymphoedèmes sont des pathologies chroniques qui demandent de la motivation de la part des patients afin de maintenir le traitement au long cours par la contention/compression.
Les lymphoedèmes sont la conséquence d’une stase lymphatique responsable d’une augmentation de volume du membre atteint. L’évolution spontanée se fait vers l’aggravation volumétrique avec l’apparition d’un épaississement et d’une «fibrose» cutanée et la survenue de complications infectieuses (érysipèles). La réalisation de certains gestes invasifs (avec effraction cutanée) sur un membre atteint de lymphœdème est souvent controversée en raison des risques de complications infectieuses, d’éventuels retards de cicatrisation ou d’aggravation du lymphœdème. Le rôle du système lymphatique au cours de la cicatrisation normale et pathologique, la modification du milieu extracellulaire au cours des lymphoedèmes, les risques infectieux qui y sont liés, pourraient jouer un rôle délétère dans la cicatrisation sur un membre atteint de lymphœdème. Les données actuelles de la littérature ne permettent cependant pas de répondre à cette question.

La prévention du lymphœdème des extrémités supérieures en 18 points.
D’après le « NATIONAL LYMPHEDEMA NETWORK ».
1. Consultez votre médecin aussitôt que vous prenez conscience d’une enflure au bras, à la main, aux doigts, au cou ou à la paroi thoracique.
2. N’acceptez jamais de recevoir une injection ou une perfusion, d’avoir une prise de sang dans un bras atteint. Portez un bracelet d’ALERTE AU LYMPHOEDÈME (disponible uniquement au Canada).
3. Faites prendre votre pression artérielle sur le bras non atteint, ou sur la jambe, la cuisse, si vous souffrez de lymphœdème bilatéral.
4. Gardez le bras atteint ou à risque très propre. Utilisez de la lotion, après le bain. Lorsque vous vous essuyez le bras, faites-le avec douceur mais à fond. Assurez-vous d’avoir bien asséché tous les replis de votre peau et entre vos doigts.
5. Évitez les mouvements vigoureux et répétitifs avec le bras atteint comme frotter, pousser et tirer.
6. Ne soulevez jamais d’objets lourds avec le bras atteint. Ne portez jamais de sacs lourds en bandoulière.
7. Ne portez jamais de bijoux serrés autour des doigts affectés ou de bandes élastiques autour du bras affecté.
8. Évitez les changements brusques de température en vous baignant ou en lavant la vaisselle. Évitez les saunas ou les bains tourbillons. N’exposez pas le bras affecté au soleil.
9. Évitez tout genre de traumatisme: ecchymoses, coupures, coups de soleil, brûlures, blessures sportives, piqûres d’insectes, égratignures de chat.
10. Portez des gants en faisant le ménage, le jardinage ou tout autre genre de travail pouvant causer une blessure, même mineure.
11. Évitez d’enlever les cuticules autour de vos ongles et informez votre manucure.
12. Consultez votre thérapeute avant de faire des exercices physiques. Ménagez un bras à risque, si le bras commence à faire mal, reposez-vous et élevez-le. Les exercices recommandés sont la marche, la natation, les mouvements aérobics légers, le vélo, des mouvements de yoga ou de ballet spécifiquement conçus. Ne soulevez aucun poids plus lourd que 7 kilogrammes ou 15 livres.
13. Portez une manche à compression quand vous voyagez en avion, même un bandage additionnel si le voyage est long. Buvez beaucoup de liquides pendant le trajet.
14. Portez des prothèses mammaires légères, si vous avez une poitrine généreuse, car les prothèses lourdes exercent une trop grande pression sur les ganglions lymphatiques au-dessus de la clavicule. Portez des bretelles légèrement rembourrées, si nécessaire. Portez un soutien-gorge bien ajusté, préférablement sans cerceaux.
15. Utilisez un rasoir électrique pour enlever les poils des aisselles. Nettoyez le rasoir souvent et remplacez la tête du rasoir au besoin.
16. Portez toujours une manche à compression bien ajustée sauf durant le sommeil. Consultez votre thérapeute pour l’ajustement de votre manche au moins tous les 4 à 6 mois, car elle peut devenir trop ample, la circonférence du bras pouvant diminuer ou la manche s’user.
17. Consultez votre médecin immédiatement, si vous constatez la présence de rougeurs, de démangeaisons, d’une augmentation de température ou de la fièvre. L’inflammation du bras affecté pourrait indiquer le début ou la progression du lymphœdème.
18. Maintenez votre poids idéal avec un régime équilibré, à haute teneur en fibres. Évitez de fumer et de consommer de l’alcool. Le lymphœdème est un œdème haut en protéines, mais si vous consommez trop peu de protéines cela ne réduira pas l’élément protéique du liquide lymphatique; mais au contraire, cela pourrait affaiblir le tissu conjonctif et aggraver la maladie. Votre régime devrait contenir des protéides, facilement assimilables comme dans le poulet, le poisson ou le tofu
Source : http://www.infolympho.icomm.ca/

Dominique

Source JIM le 03/11/2008 Dr Jean-Fred Warlin

La majorité des cancers du sein (KS) présentent des récepteurs aux œstrogènes (RO) ou aux progestatifs positifs et bénéficient donc d’un traitement hormonal : il peut s’agir, selon le statut ménopausique, de tamoxifène (TMX), d’autres anti-œstrogènes, voire de castration. Après la ménopause, les inhibiteurs de l’aromatase (IA) ont fait la preuve de leur efficacité. Chez la femme non ménopausée, en revanche, ils sont contre-indiqués (risque de stimulation ovarienne par FSH et LH), ce qui serait peut-être moins vrai pour le fulvestrant, antagoniste des RO.

Mais, parmi les effets secondaires de ces thérapeutiques (bouffées de chaleur, ostéoporose, etc.) il faut faire une place particulière à l’atrophie vaginale, surtout avec les IA. Ceux-ci entraînent une hypo-œstrogènie très au-dessous des normes ménopausiques ( 50 % des femmes traitées pour KS, surtout avec des IA ou l’association TMX + chimiothérapie (le TMX seul est mieux toléré mais provoque davantage d’infections urinaires).

La réticence (des malades et médecins) à un traitement hormonal substitutif s’explique par la crainte de favoriser une récidive de KS, les essais thérapeutiques ayant abouti à des résultats discordants à ce sujet. Quant aux traitements locaux, ils semblent entraîner une élévation temporaire de l’œstradiol circulant, sans qu’on ait pu les incriminer dans un risque majoré de récidives.

Au total, après les recommandations d’hygiène de vie (crèmes hydratantes, arrêt du tabac, des savons parfumés, des slips absorbants, conseils de rapports fréquents), si les symptômes persistent, il faut envisager, sous une surveillance oncologique étroite, la prescription d’œstrogènes en pommades, voire, si la vie est insupportable, le changement d’anti-œstrogènes ou leur arrêt.

Dominique

Quotimed.com

Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi, et Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, ont présenté à l’occasion de la publication du rapport d’évaluation de la convention AERAS (s’Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé), des mesures pour faciliter l’accès au crédit des personnes fragilisées en raison de difficultés de santé. La convention, qui fonctionne depuis le 6 janvier 2007, « propose de réelles avancées », a souligné la ministre de la Santé. Toutefois, comme le montre le rapport, « la traduction dans les faits de certains engagements peut encore être améliorée », a-t-elle reconnu. Selon le rapport, le taux de notoriété de la convention a progressé et atteint 40 % de la tranche d’âge des 35-60 ans, la plus concernée par le dispositif. Sur les 430.000 demandes présentant un risque aggravé, 93 % ont fait l’objet d’une proposition d’assurance.

Pour renforcer le dispositif, les deux ministres ont demandé d’élargir le champ de compétence de la plateforme AIDEA au-delà du cancer. Cette plateforme téléphonique assure tous les jours de 8 h à 20 h une assistance gratuite confidentielle et anonyme permettant aux candidats à l’emprunt d’avoir des informations sur la convention AERAS. Elle permet aussi une information et un accompagnement individualisés. Pour généraliser le dispositif, une consultation sera engagée avec l’ensemble des parties prenantes en vue de la mise en place d’un numéro gratuit à quatre chiffres pour informer, conseiller et aider toutes les personnes touchées par la maladie qui souhaitent accéder à un prêt. Il s’agira d’un service téléphonique, confidentiel, gratuit et anonyme.

La création d’un observatoire de suivi des décisions individuelles en matière de tarification des risques aggravés de santé, la seconde mesure proposée, a pour objectif de permettre aux compagnies d’assurance de tenir compte plus rapidement des progrès thérapeutiques sur certaines pathologies. Elles pourront ainsi mieux apprécier les risques de décès et d’invalidité et adapter leur tarification. L’observatoire pourrait examiner, dans le respect de l’anonymat des candidats et sur la base de cas individuels, les décisions prises par les médecins experts dans le cadre du pool d’analyse des risques les plus graves. Les dossiers seraient examinés par un collège de médecins, spécialistes de ces pathologies.

Dominique

Source: quotimed.com

Les députés UMP Jean-Pierre Door et Pierre Morange ont déposé un amendement au Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS 2009) qui vise à expérimenter un Dossier médical personnel (DMP) provisoire sur clé USB pour les patients atteints d’affections de longue durée (ALD).
Les deux parlementaires reprennent en fait l’une des préconisations du rapport de la mission d’information DMP publié en janvier 2008.

Dans l’exposé des motifs de leur amendement, ils suggèrent d’expérimenter l’utilisation de cette clé USB en prévoyant par décret une identification du patient « soit par mot de passe, soit par un dispositif biométrique ».

En vue d’une mise en place assez rapide et « en attendant la mise en œuvre du DMP sur l’ensemble du territoire », ils proposent de mener l’expérimentation dans certaines régions à forte proportion de population en ALD, comme l’Île-de-France (bien dotée en établissements de santé de pointe), la région PACA (où les personnes âgées sont surreprésentées) et le Nord-Pas-de-Calais (caractérisé par des problèmes sanitaires spécifiques).

A suivre!

Dominique

Nos amies de l’association « Les ateliers de L’Embellie » organisent une après-midi à thème sur le sujet de la RECONSTRUCTION.

Elles ont la gentillesse de nous y convier, alors ne ratons pas cette occasion et venons nombreuses nous joindre à elles pour échanger sur ce thème qui soulève bien des questions.

Je vous rappelle que seulement 20% des femmes se font reconstruire alors qu’aujourd’hui on leurs propose plusieurs techniques tout à fait au point.

Alors pourquoi un chiffre aussi faible ?

Je vous mets ici leur invitation:

Cordialement
Brigitte Berthié

Vous vous posez des questions sur la reconstruction mammaire ?

Vous êtes invitées à une rencontre sur ce thème. Comment se décider ou non à une reconstruction ? Quels sont les aspects psychologiques de cette décision ? Quels en sont les aspects techniques ?

Les intervenantes invitées : Myriam Faulon-Lizé, psychologue et Patricia Casagrande, infirmière à la Clinique du sein. Animation : Sarah Méhlénas. Et un ou deux témoignages de femmes concernées.

Nous continuerons la discussion autour d’un verre.

Samedi 15 novembre de 15 h à 17h30, hôtel de Fourçy, 6 rue de Fourçy, Paris 4ème, métro St paul.
Sur inscription aux Ateliers de l’Embellie
(ameliebm@yahoo.fr ).

Venez nombreuses !

Le thème cette année : « Prévention du cancer du sein : mythe ou réalité ? »

Programme du congrès : ici ou prog-congres-2008

Dominique

Le Point – Paris,France

Là encore, le concept a été validé, et des marqueurs spécifiques ont été découverts dans le cancer du sein, du cerveau, du côlon ou de la prostate. …
Lien ICI

Dominique

Source : Santé médecine.net le 25 septembre 2008

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Dominique

Source : santé médecine .net

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Dominique

Sous le haut patronage et en présence du président de la République
1re convention de la société face au cancer
Ligue contre le cancer

Dimanche 23 novembre 2008 à la Grande Arche de la Défense

Paris, le 22 octobre 2008 – La Ligue contre le cancer organise le dimanche 23 novembre 2008 à la Grande Arche de la Défense la 1ère convention de la société face au cancer devant près de 2 000 participants. Cette première édition se tiendra en présence du président de la République et de la ministre de la Santé. Depuis les 1ers États généraux des malades atteints de cancer de 1998, la lutte contre le cancer a connu des changements radicaux autorisant de nouveaux espoirs. Les pouvoirs publics se sont fortement mobilisés. Seulement les efforts déployés jusqu’ici posent autant de nouvelles questions.

Dans le monde du cancer, les États généraux des malades atteints de cancer ont été une révolution. Les doléances portées par les malades et leur entourage ont suscité une mobilisation collective qui a notamment conduit à la loi dite Kouchner du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, au Plan cancer et à la prise en considération du rôle de l’entourage des malades.

De nouveaux défis
Cette dynamique de changements majeurs, accompagnés par la Ligue, autorise à penser, qu’aujourd’hui les problèmes et les solutions sont connus. Seulement, les solutions apportées jusque-là, qu’elles soient sociales ou thérapeutiques, se heurtent à de nouveaux défis liés aux modifications profondes de la société (nouveaux traitements parfois coûteux, questions de l’emploi, du pouvoir d’achat, des nouveaux modes de communication et d’échange, etc.). C’est en mobilisant la société dans son ensemble que nous pourrons durablement changer nos rapports à la maladie, aux malades et à la question du cancer afin de lutter plus efficacement tant au niveau thérapeutique, qu’économique et social.

Un élan collectif
La 1re convention de la société face au cancer engage toute la société dans un nouvel élan collectif décisif afin de gagner des vies sur la maladie mais aussi pour améliorer la qualité de vie des malades et de leurs proches. Vivre avec un cancer ou après un cancer est une réalité qui dépasse les seules compétences des professionnels de santé et qui interpelle de nouveaux acteurs sociaux jusqu’ici peu ou pas mobilisés.
La Ligue initie une nouvelle manière plus globale d’aborder la prise en charge du malade et de la maladie par notre société et organise pour cela la 1re convention de la société face au cancer qui rassemblera autour des malades et de leurs proches, professionnels de santé, chercheurs, acteurs sanitaires et sociaux, associations, élus, chefs d’entreprise, représentants syndicaux, personnalités internationales, artistes, sportifs, grand public… tous ceux qui ont un rôle à jouer pour apporter ensemble de nouvelles solutions à de nouveaux défis.
L’avenir de la lutte contre le cancer ne peut désormais se concevoir qu’avec un changement du rapport de la société au malade et à la maladie. Désormais, plus que l’image de la maladie, c’est le regard que la société porte sur le malade ou l’ancien malade qu’il est urgent de modifier.

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AGENDA – dimanche 23 novembre, Grande Arche de la Défense

8h30 Accueil des participants

9h30 Ouverture par le président de la Ligue contre le cancer

9h40 Allocution de la ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative

10h00 Évaluons : de 1998 à 2008, 10 ans de revendications, 10 ans de changements
10 ans se sont écoulés depuis la tenue des 1ers États généraux des malades atteints de cancer de 1998. Deux autres lui ont succédé en 2000 puis en 2004. Les revendications des malades ont suscité une mobilisation collective qui a notamment conduit à la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé et au Plan cancer. Cette dynamique autorise à penser qu’aujourd’hui, en 2008, les problèmes sont connus. Pour autant, l’action collective, les efforts déployés par de nombreux acteurs se sont-ils avérés efficaces ?

10h45 Combattons : comment réduire les inégalités induites par le cancer ?

En 2008, si le cancer est toujours vécu comme une injustice c’est qu’il porte toujours en lui nombre d’inégalités. Inégalités qui génèrent quantité de discriminations, excluent, isolent, rendent incertains le retour à l’emploi, l’accès au logement, phagocytent les ressources, font augmenter le reste à charge… Comment prévenir le développement de ces précarités ? Comment accompagner et améliorer la prise en charge des personnes vulnérables ?

12h15 Déjeuner convivial et visite du village des exposants

14h00 Facilitons : quels choix pour accompagner les progrès thérapeutiques ?

Toujours plus efficaces, les innovations thérapeutiques anticancéreuses soulèvent de nouvelles interrogations économiques, sociales mais aussi éthiques. Comment faciliter l’accès à ces nouveaux traitements ? Si notre démocratie sanitaire a le devoir de répondre à cette question, elle ne peut s’en contenter. En effet, aujourd’hui, pour être réellement, humainement et moralement efficaces, les innovations thérapeutiques doivent impérativement reposer sur une prise en charge du patient qui soit à la fois technique et humaine mais qui soit aussi en mesure de se prolonger hors de l’hôpital. Comment, aujourd’hui, mettre en place un dispositif coordonné d’accompagnement global de la personne digne de ce nom ?

15h30 Contribuons : pour la mobilisation de la société face au cancer
Face au « péril social » que constitue le cancer, pour gagner en vie et en qualité de vie, il convient de mobiliser de nouveaux acteurs. Mobiliser la société c’est engager celle-ci, dans son ensemble, au sein d’un processus conventionnel évolutif. Parier sur l’avenir, c’est entendre en 2008 quelles sont les représentations sociales qu’ont du cancer les acteurs concernés afin de réinventer nos moyens d’expression et de communication pour toucher les acteurs sociaux non mobilisés. Pour agir au mieux auprès de ces nouveaux acteurs, il est nécessaire d’entendre leurs besoins et les possibles freins et résistances à agir en faveur d’une lutte qui nous concerne pourtant tous.

17h15 Discours de clôture du président de la Ligue contre le cancer

17h25 Allocution du président de la République

17h50 Clôture festive

Chaque table ronde sera introduite par des témoignages et par la diffusion sur grands écrans de courts reportages sur des expériences de terrain conduites par les Comités départementaux de la Ligue contre le cancer.

Virginie Efira, Valérie Expert et Harry Roselmack animeront les échanges. Convaincus par les enjeux de cette 1re convention, ils participent gracieusement à cette manifestation tout comme les nombreux artistes qui, outre leurs éventuelles contributions aux débats, se produiront à la fin de cette journée.
Inscription gratuite et obligatoire sur www.convention-cancer.fr ou au 0810 111 101.

À propos de la Ligue contre le cancer

Premier financeur de la recherche contre le cancer, la Ligue contre le cancer est une ONG indépendante reposant sur la générosité du public et sur l’engagement de ses militants. Forte, en 2008, de plus de 720 000 adhérents, la Ligue est un mouvement populaire organisé en une fédération de 103 Comités départementaux. Ensemble, ils luttent dans trois directions complémentaires : recherche, actions pour les malades et leurs proches et information – prévention – dépistage.


Contacts presse

Ligue contre le cancer
Élodie Audonnet : audonnete@ligue-cancer.net – 01 53 55 25 31

RUMEUR PUBLIQUE
Pauline Florentin : pauline@rumeurpublique.fr – 01 55 74 52 10
Stéphanie Muthelet : stephanie@rumeurpublique.fr – 01 55 74 52 28

Dominique

Le Professeur Jean-Pierre Grünfeld a été officiellement missionné par le Président de la République afin d’élaborer des recommandations en vue d’un nouveau plan cancer.

Le Professeur Grünfeld, néphrologue à l’hôpital Necker et membre de l’Académie des sciences, a été chargé par le Président de la République de constituer une commission composée de personnalités issues de la recherche, du système de santé, du secteur médico-social, des associations de patients et de l’entreprise. Cette commission devra remettre ses propositions en janvier 2009.

Dans sa lettre, le Président de la République identifie plusieurs grands axes de travail, en particulier, la qualité de la recherche « depuis la recherche la plus fondamentale jusqu’à la recherche clinique conduite dans les établissements de santé », le renforcement de la surveillance du risque de cancer, l’intensification des actions de prévention, l’accès au dépistage pour toutes les catégories socio-professionnelles, l’égalité d’accès à des soins de qualité, l’amélioration de la qualité de vie pendant et après la maladie.

Le Président de la République demande spécifiquement au Professeur Grünfeld de s’appuyer sur « l’opérateur de référence qu’est l’INCa ». L’Institut National du Cancer est donc mobilisé pour lui apporter son concours et l’accompagner dans cette mission, qui donne un nouvel élan à la lutte contre le cancer.

Vous trouverez ci-joint le communiqué de presse de l’INCa sur ce sujet ainsi que la lettre du Président de la République adressée au Pr. Jean-Pierre Grünfeld.
Pour plus d’information http://www.e-cancer.fr rubrique Plans Cancer

Communiqué de presse – 21 octobre 2008 INCa

Le Président de la République vient de confier au Pr Jean-Pierre Grünfeld, néphrologue à l’hôpital Necker à Paris et membre de l’Académie des sciences, une mission destinée à élaborer des recommandations pour le prochain plan cancer.

L’Institut National du Cancer, désigné comme « l’opérateur de référence » sur lequel s’appuiera le Pr Grünfeld, est mobilisé pour lui apporter son concours et l’accompagner dans cette mission.

Le Pr Grünfeld pourra notamment prendre appui sur les travaux d’état des lieux, d’évaluation et de bilan du plan cancer 2003-2007 menés en 2008 par le Haut Conseil de la santé publique, la Cour des Comptes et les administrations concernées (ministères de la santé, de la recherche, agences sanitaires).
Sur la base de ces différents éléments et du suivi des mesures du plan cancer 2003-2007 réalisé par ses équipes (documents téléchargeables sur le site de l’INCa http://www.e-cancer.fr, dossier Bilans Plan Cancer 2003-2007), l’INCa a déjà sensibilisé ses instances consultatives et gouvernantes (Conseil d’administration, Comité des malades, des proches et des usagers, Conseil scientifique international, Comité consultatif des professionnels de santé) à travers l’organisation de plusieurs séminaires d’échanges.

Les équipes de l’Institut National du Cancer sont totalement investies pour renforcer et poursuivre la mobilisation engagée contre le cancer qui demeure la première cause de mortalité en France.

Contact presse :
Vanessa Ralli
Tél : 01 41 10 14 40
06 61 18 06 52
vralli@institutcancer.fr

Lettre du Président de la République Nicolas SARKOSY au Pr. GRUNFELD
151110_professeur_grunfeld

Dominique

L’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) rappelle que l’association de certains aliments avec certains médicaments peut accentuer les effets indésirables de ces derniers ou diminuer leur efficacité. Parmi les aliments concernés, on notera :
– le jus de pamplemousse, qui interragit en particulier avec la simvastatine et, dans une moindre mesure, avec l’atorvastatine, ainsi qu’avec les immunosuppresseurs préconisés contre les rejets de greffe (tacrolimus, ciclosporine, etc.). L’Afssaps conseille d’éviter de prendre du jus de pamplemousse dans les 2 heures qui précèdent la prise de ces médicaments et d’en limiter la consommation à moins d’un quart de litre par jour ;
– les aliments riches en vitamine K (choux, brocolis, épinards, avocat, persil, laitue et abats), qui sont à consommer avec parcimonie avec les médicaments anticoagulants oraux ;
– l’alcool, qui doit être évité avec tous les médicaments qui réduisent la vigilance comme les tranquilisants (anxiolytiques de type benzodiazépines), analgésiques ou antitussifs à base de codéine ou de tramadol, neuroleptiques, certains antidépresseurs et certains médicaments antiallergiques commercialisés depuis longtemps. La consommation d’alcool avec les anti-inflammatoires (type ibuprofène) ou l’aspirine peut, de plus, être à l’origine de brûlures d’estomac ou de reflux acides ;
– les agrumes (citron, pamplemousse, orange, par ordre décroissant d’acidité), qui doivent être évités avec les anti-inflammatoires ou l’aspirine ;
– les aliments contenant de la caféine, qu’il faut éviter de consommer lors d’un traitement par certains antibiotiques (comme l’énoxacine, la ciprofloxacine, la norfloxacine, utilisés notamment pour traiter les infections urinaires), ainsi qu’avec la théophylline.

Pour éviter ces interactions, l’Afssaps recommande donc une lecture attentive de la notice des médicaments.

En savoir plus :
Communiqué de presse Afssaps (13 octobre 2008)
Mise au point sur l’interaction médicaments et jus de pamplemousse Afssaps (octobre 2008)

Mise au point sur l’interaction entre médicaments et jus de pamplemousse
L’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) publie une mise au point sur l’interaction entre les médicaments et le jus de pamplemousse. Pour rectifier spécifiquement certains éléments récemment évoqués par les médias, l’Agence précise que :
– jusqu’à présent, seul le jus de pamplemousse est connu pour interagir fortement avec quelques médicaments ;
– l’interaction ne se traduit pas par une réduction de l’efficacité de ces médicaments, mais par une augmentation de la fréquence et de la gravité de leurs effets indésirables. Le risque d’interaction est d’autant plus important que la marge thérapeutique du médicament concerné est étroite.

Les médicaments à risque sont :
– la simvastatine (et dans une moindre mesure l’atorvastatine) ;
– les immunosuppresseurs (tacrolimus, ciclosporine, etc.) ;
– le cisapride.

Un effet identique sur les dihydropyridines a été démontré mais, à l’exception de la lercanidipine, les variations pharmacocinétiques observées lors d’une prise simultanée de jus de pamplemousse et des médicaments de cette classe n’ont pas de traduction significative sur les effets hémodynamiques ou indésirables de ces médicaments.
Enfin, le Thesaurus des interactions médicamenteuses recense quelques autres médicaments (buspirone, carbamazépine) pour lesquels une majoration du risque de surdosage est possible.

En fonction des médicaments qui vous ont été prescrits, lisez les notices et soyez vigilants, posez des questions car tous les aliments ne sont pas « inoffensifs »…ou « bons pour l’organisme »…

Dominique

PsychoMédia – Publié le 23 octobre 2008

Plusieurs femmes ignorent certains facteurs de risque du cancer du sein sur lesquels elles pourraient agir pour diminuer leurs risques, selon des experts de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire qui vont se réunir, début novembre à La Baule, sur le thème «prévention du cancer du sein, mythe ou réalité?».

Certains de ces experts appellent à des campagnes grand public pour mieux prévenir cette maladie qui frappe 49000 nouvelles femmes chaque année en France et une femme sur sept au cours de sa vie. Ils se joignent ainsi à l’Académie de médecine qui, il y a quelques mois, a plaidé dans ce sens.

Le mode d’alimentation est un facteur bien établi mais très mal connu des femmes, disent-ils.

L’obésité doublerait le risque de cancer du sein. «L’obésité modifie le métabolisme des hormones sexuelles, explique le Pr Pierre-Marie Martin, et accroît le taux d’œstrogènes chez la femme. Or, plus la période d’exposition de la femme aux œstrogènes est longue, plus le risque de cancer du sein est important.»

La consommation de graisses animales, ainsi que celle d’acides gras trans (qui entrent dans la composition de nombreuses préparations de l’industrie alimentaire) sont aussi des facteurs de risque.

La pratique d’un exercice physique régulier (30 minutes 5 fois par semaine) pourrait réduire le nombre de nouveaux cas de 30 à 40% chaque année, selon le Pr Pierre Kerbrat (Centre Eugène-Marquis, Rennes). Il exerce un effet protecteur, soit par le biais de l’obésité combattue, soit par un effet direct sur les sécrétions hormonales. Des études américaines ont montré qu’il réduit la récidive.

Peu de femmes savent, disent des experts, qu’une consommation même modérée d’alcool augmente le risque de 20 à 30 %. Le risque croît de 10 % lorsque la consommation moyenne d’alcool par jour augmente de 10 grammes, quelle que soit la boisson.

La première grossesse tardive, de plus en plus fréquente et l’absence d’allaitement représentent deux facteurs de risque très bien documentés. Il est important d’informer les femmes sur ces sujets, considèrent les experts.

La contraception orale représente aussi un certain facteur de risque. Une méta-analyse publiée dans le Lancet en 1996 a conclu que les femmes prenant la pilule ont un risque légèrement augmenté par rapport à celles ne la prenant pas et ce pendant les dix années suivant l’arrêt.

Enfin, le traitement hormonal de la ménopause (THM) est désormais considéré comme un facteur de risque de cancer du sein, notamment lorsqu’il est pris pendant plus de cinq ans.
___________________________________________________________________________________

Alors il parait justifié que l’on puisse extrapoler et appliquer ces conseils sur les facteurs de risque pour éviter une récidive notamment en bougeant et mangeant de façon équilibrée
– afin de perdre du poids si nécessaire, et surtout adopter de bonnes habitudes en privilégiant certains aliments : les matières grasses végétales (huile d’olive, d’arachide, margarine végétale…), les viandes maigres (dinde, poulet sans la peau), le poisson, les fruits et légumes et limiter voire supprimer tous les plats préparés industriels qui contiennent tous ou presque des oméga trans
– bouger même si des douleurs existent : l’idéal est de pratiquer au moins 30 minutes de marche rapide par jour, en une ou plusieurs fois.
Mais il est possible aussi de faire d’autres activités équivalentes:
45 minutes : marche lente ou laver les vitres…
30 minutes : danser, faire du vélo, ou ramasser des feuilles dans le jardin
20 minutes : jouer au foot … ou bêcher…
– pas de consommation d’alcool régulière même modérée, sauf occasionnellement bien sûr
– limiter et se faire aider pour arrêter de fumer…
– pas de contraception orale ni de THM…

Dominique

Le Ruban Rose arrive sur Paris le dimanche 19 octobre. Des fanions parisiens seront lus en public à l’occasion de cet événement. Les fanions des Essentielles que Grive a confectionnés seront regroupés dans la délégation parisienne.
Ces fanions, ce sont des paroles essentielles, des messages d’espoir, des traces de combat contre la maladie…
Ces petits bouts de tissu, durant ces 2 jours et au delà de ces 2 jours, porteront haut et fort la parole des Essentielles…

Le lundi 20 octobre à la halle Carpentier (Paris 75013), toutes les associations partenaires du ruban de l’espoir tiendront des stands (avec de multiples activités). Un stand de notre Association Essentielles s’y tiendra de 11h à 19h.
Ce sera l’occasion de montrer à tous que nous existons et qui nous sommes!!!

Pour cela, nous avons besoin de VOUS, les Essentielles
– pour tenir le stand
– pour représenter l’Association
– pour diffuser les coordonnées de l’Association

Egalement sur le stand, le public pourra consulter un dossier « photos » sur la réalisation des fanions : nous avons pris des photos de la plupart des fanions « essentielles » ….et tout un chacun pourra les admirer….les paroles qui y sont inscrites sont une trace indélébile du combat des Essentielles (et aussi un hommage à nos étoiles)…..
Venez nous aider à faire que ces fanions ne s’envolent pas dans l’oubli…….et puissent aujourd’hui et demain marquer de leur empreinte la lutte contre le cancer du sein….

Si vous pouvez être là (même 1 h) contactez nous sur le forum : http://www.assoc-essentielles.forums-actifs.com ou sur le mail de mafalda

Merci à VOUS TOUTES

Dominique

Le Ruban Rose auquel notre Association a participé activement depuis un an arrive sur Paris le dimanche 19 octobre 2008. Cette arrivée devrait toucher et impliquer un large public.

Sur ce Ruban Rose figureront la cinquantaine de fanions écrits et réalisés par les Essentielles. Sur ces multiples et magnifiques fanions sont inscrits vos messages d’espoir ainsi qu’un hommage à nos étoiles, hommage tourné vers l’espoir, comme, sans doute, elles l’auraient souhaité.

Nous avons réalisé un dossier photos avec l’ensemble de ces fanions et de tous ces textes. Ce dossier sera consultable sur notre stand de l’Association le lundi 20 octobre à la Halle Carpentier dans le 13ème à Paris et certaines photos grand format seront affichées sur un panneau.

Tout un chacun pourra venir les consulter, les lire et prendre connaissance de toutes ces paroles déposées par vous sur ces merveilleux petits bouts de tissu, reproduits sur les photos.

Pour que ces mots d’espoir, ces paroles de vécu, ces fragments d’histoire … ne s’envolent pas l’oubli et restent comme une empreinte indélébile de tous ces combats contre le cancer du sein…nous avons besoin de vous…pour tenir le stand….pour relayer ces messages d’espoir….pour montrer à tous que l’Association existe et qu’elle désire avoir les moyens de venir en aide à toujours plus de femmes, non seulement par notre forum de paroles, mais aussi par des actions concrètes, par des projets qu’ensemble nous pouvons concevoir et réaliser.

Sur ce stand, nous diffuserons également le dossier « maman malade » avec la liste des organismes où s’adresser pour demander de l’aide ainsi que l’interview de Grive dans Marie Claire mais aussi nous distribuerons les nouveaux flyers de l’Association Essentielles, avec les nouvelles coordonnées et la redirection sur le blog et le forum en attendant d’avoir un site plus performant et plus opérationnel pour héberger nos rubriques, nos articles, nos démarches, nos projets et bien sûr notre forum de paroles.

Ce stand, comme tous les stands des associations présentes, se tiendra de 11h à 19h le lundi 20 octobre : être nombreuses sur le stand des Essentielles, c’est montrer à tous (le public de la manifestation, les journalistes présents et surtout les femmes en quête d’informations, de soutien et de lieux de paroles) que notre Association existe bel et bien.

C’est aussi montrer que nous sommes une véritable Association de patientes, concernées, actives et désireuses de prendre en charge pleinement nos vies et nos traitements.
C’est pourquoi nous avons besoin de toutes celles qui pourraient se libérer et nous rejoindre ce jour là à la Halle Carpentier.

Si vous avez des disponibilités (même simplement une heure) et que vous désirez soutenir l’association par votre présence, n’hésitez pas à nous en informer ou à contacter Mafalda par mail privé pour que nous puissions au mieux organiser les permanences.

Ci-joint le déroulé des évènements et les adresses correspondantes.

Nous comptons sur vous

Très cordialement

Le CA de l’association

Paris le 19 octobre
Arrivée du Tour de France, illumination et exposition
Mail Branly

15 h 00 Franchissement du Pont d’Iéna par la caravane
Formation d’un cortège composé des membres d’associations partenaires, sympathisants, public anonyme pour accompagner la caravane jusqu’au Mail Branly
Le public est invité à se vêtir de rose ou à porter un accessoire rose : écharpe, chapeau.

15 h 15 Arrivée sur le Mail Branly
Déploiement des rubans de l’Espoir composés de 600 fanions roses porteurs des messages d’espoir de femmes touchées par un cancer du sein et recueillis lors des étapes du tour de France.
Relais de la flamme Lumières pour l’Espoir d’Amoena, trait d’union entre les villes étapes et les associations partenaires et illuminations des bougies.
Témoignages
Interprétation de la chanson « Ruban de l’Espoir »
Lecture des fanions

16 H 30 Final – Lâcher de « ballons roses »

Paris le lundi 20 octobre
Halle Georges Carpentier / 81 Boulevard Masséna / Paris 13 (métro Porte de Choisy)
Entrée Libre

Réunion nationale de tous les partenaires du ruban de l’Espoir, représentants d’associations, du corps médical, d’élus, des médias…

A partir de 11 heures… et toute la journée
Stands d’information, ateliers et expositions sur les thèmes suivants :

Internet / Nutrition / Infos enfants et ados / Infos assurances / Infos médicales / Médecines complémentaires / Librairie et dédicaces / Infos sociales / Infos solutions mammaires / Sports et cancer / Prévention
Exposition de Laurence Verrier
Installation artistique des rubans de l’Espoir, composés de fanions roses, porteurs des messages d’espoir de femmes touchées par un cancer du sein et recueillis lors des étapes du tour de France.
Expositions photos de Dominique Tépé initiée par les ateliers de l’embellie « surPrises » des femmes qui posent contre le cancer

13 h 30 – Conférence-débat Sport et Cancer / Docteur Thierry Bouillet et Jean-Marc Descotes

14 h 15 – Démonstrations d’activités sportives (karaté-do, qi-gong, danse,…)

14 h 30 – Conférence « Le cancer du sein est aussi une maladie environnementale » / André Cicolella, chercheur en santé environnementale à l’INERIS

15 h 30 – Démonstrations d’activités sportives (karaté-do, qi-gong, danse,…)

16 h 00 – Actualités sur le cancer du sein / table ronde en collaboration avec des spécialistes du milieu médical, recherche et associatif

17 h 30 – 19 h 00 Bilan du Ruban de l’espoir en présence du Dr David Servan-Schreiber, psychiatre et auteur du livre « Anticancer », aux Editions Robert Laffont. Défilé de lingerie et maillots de bain par des femmes opérées

18h00 – Dédicace et signature de « Anticancer » par David Servan-Schreiber

20 h 00 – Conférence Anticancer de David Servan-Schreiber

Conférence gratuite organisée par la Mairie de Paris

Anticancer : changer la vie pour se protéger du cancer

Ouverture par Jean-Marie Le Guen, président de l’APHP, adjoint au Maire de Paris chargé de la santé publique
avec le Pr Jean-Marie Andrieu, chef du service de cancérologie de l’hôpital Georges-Pompidou.

Entrée libre dans la limite des places disponibles
Réservation conseillée : cliquez ici

Associations et organismes partenaires
CAMI Cancer Art Martiaux Information / Coordination nationale médicale santé et environnement (CNMSE) / Horizon cancer / AIDEA : accompagner pour emprunter / Les ateliers de l’embellie / Les Essentielles / Les Ephélides / Réseau onco-est / Mairie de Paris / Point Accueil Cancer de la ville de Paris / Maison des patients du Centre René Huguenin / représentants d’associations partenaires du Tour de France / Amoena / David Servan Schreiber le site http://www.guerir.fr

Dominique

Une essentielle, Annick Parent, avec d’autres femmes et des artistes, a conçu et réalisé une exposition qui vise à porter un regard sur les ’amazones’, les femmes qui ont subi une mastectomie, et ce à travers les arts, peinture, sculpture, céramique, photographie, etc

Une expo pour montrer qu’on existe, et qu’avec un sein en moins on est toujours une femme, vivante, aimante.

Une expo pour aider les ‘nouvelles’, celles qui s’apprêtent à vivre cette perte, ou qui viennent de la subir récemment, pour leur proposer des images autres que celles que la peur peut produire. Pour dédramatiser un peu tout ça, aussi.

Pour aider les gens, amazones ou pas, à aborder cette question, à parler de ce sujet encore très tabou en France .

Bref, une expo pour essayer de faire changer le regard de la société sur nous qui sommes si nombreuses, pour porter notre image et aussi notre parole.

Vous en saurez plus en visitant le site de l’asso qui porte l’exposition
lesamazones.fr

Venez en nombre la visiter, d’abord parce qu’elle est belle, et aussi pour soutenir la démarche et faire reculer un tant soit peu le voile du silence qui nous isole et nous fragilise.
Pensez aussi à diffuser largement l’info autours de vous.

Du 16 octobre au 8 novembre

Accès libre. Salon d’accueil de l’Hôtel de Ville de Paris (M° hôtel de ville)
Tlj sauf dimanche et fêtes 10h-19h

Le Progrès – Lyon,France

Autant de « mots pour exprimer des maux » ou plutôt un mal unique : le cancer du sein. Car toutes ces phrases écrites sur les fanions expriment le ressenti de femmes qui ont ou ont eu un cancer du sein

LIRE ICI

Le Ruban de l’Espoir : Amoena organise le 1er tour de France de la solidarité.

Depuis 2003, Amoena, fabricant de prothèses mammaires impliqué dans la lutte contre le cancer du sein, travaille avec et au profit d’associations, qui reçoivent l’ensemble des bénéfices réalisés grâce à son opération « Lumières pour l’espoir ».

Cette année, Amoena a décidé d’aller encore plus loin dans son engagement en initiant un tour de France baptisé Ruban de l’Espoir réalisé par une délégation formée de membres d’associations, artiste, conférenciers… qui participeront à l’animation d’étapes locales :
Plus de 3000 km parcourus pour créer une chaîne d’espoir et de solidarité entre les villes, les associations partenaires et surtout… les femmes.

Le Ruban de l’Espoir prendra le départ à Lyon le 9 octobre pour se clôturer à Paris le 20 octobre 2008 et s’organisera en 12 étapes :
– Lyon : 09 octobre,
– Le Teil : 10 octobre,
– Nice : 11 octobre,
– Montpellier : 12 octobre,
– Castelnaudary : 13 octobre,
– Bordeaux : 14 octobre,
– St Herblain : 14 octobre,
– Lisieux : 15 octobre,
– Dunkerque : 16 octobre,
– Reims : 17 octobre,
– Nancy : 18 octobre,
– Paris : 19 et 20 octobre.

Chaque jour, la délégation du Ruban de l’Espoir sera accueillie officiellement dans les villes étapes par les élus, les associations locales et leurs sympathisants. Ensemble, ils donneront le coup d’envoi des animations :
– Remise d’une flamme « Lumières pour l’Espoir d’Amoena », véritable trait d’union entre les villes étapes,
– Recueil par la délégation, des fanions du Ruban de l’Espoir. Ces fanions réalisés préalablement par des femmes ayant ou ayant eu un cancer du sein seront ensuite cousus sur un ruban. Sur chaque pièce de tissus, sera écrit ou dessiné un message d’espoir. A l’arrivée, à Paris, l’artiste Laurence Verrier réalisera une œuvre inédite en rassemblant tous ces fanions du « Ruban de l’Espoir ».

A chaque étape, stands d’informations, conférences-débats, expositions, ateliers, démonstrations, pièce de théâtre… seront organisés pour le grand public. Prévention, dépistage, traitements, accompagnement psychologique et social… seront les thèmes abordés par des spécialistes tels que, Pr Moïse Namer, Pr Henri Pujol, Dr Annie Sasco, André Cicolella, Dr Marc Keller …

Le dimanche 19 octobre, la délégation achèvera son tour de France au mail Branly situé entre le Pont d’Iéna et la Tour Eiffel. La caravane sera accueillie par les parisiens qui auront été invités à se vêtir de rose pour assister aux animations prévues entre 15 H et 16 H 30.

Le 20 octobre la Halle Carpentier située Boulevard Massena est mise à disposition par la Mairie de Paris pour la journée de clôture du Ruban de l’espoir et pour la conférence de David Servan-Schreiber.
De 11 h 19 h village associatif avec stands à thème, ateliers, démonstrations d’activités sportives mais aussi conférences, tables rondes, signatures seront programmés. Un espace « rencontre association » accueillera toutes les associations partenaires du ruban de l’espoir. A partir de 20 H le Dr David Servan-Schreiber, qui soutien l’action Ruban de l’espoir clôturera cette journée exceptionnelle par une conférence –débat.

Chaque programme d’étape a été élaboré par un collectif composé d’associations locales, d’élus, de représentants du corps médical ou para-médical …c’est une centaine de partenaires qui sont donc impliqués dans la préparation des actions coordonnées que ce mouvement a mis en place pour animer le ruban de l’espoir.

Source : egora.fr

Des femmes souriantes de tous âges couvriront du 7 au 17 octobre la façade du Parlement européen à Bruxelles.
Cette exposition photographique, intitulée « Cancer du sein, faites-vous dépister », est l´une des manifestations de la seconde édition d´octobre rose, une campagne de santé publique contre le cancer du sein. Elle sera inaugurée le 7 octobre par « des femmes européennes d´exception », précise le ministère de la santé.

Durant un mois, le ministère rappellera que le dépistage précoce du cancer du sein et le traitement restent les principales mesures contre cette maladie. Aujourd’hui´hui, une femme sur huit sera confrontée au cancer du sein au cours de sa vie.

Présidence française de l´Union européenne oblige, la campagne sera cette année européenne. Des associations de lutte contre le cancer du sein et l´Institut national du cancer organiseront également de nombreuses conférences et actions de sensibilisation. En France, des façades de ministères et de mairies seront illuminées de rose le 1er octobre

Un projet élaboré il y a seulement 6 mois initié par Amoena (fabricant spécialisé pour les femmes opérées d’un cancer du sein : prothèses mammaires externes, lingerie, maillots de bain …) et regroupant un collectif de 60 associations dont l’association Essentielles, va devenir un évènement national majeur du Mois International du Cancer du Sein: octobre 2008

Départ de Lyon le JEUDI 9 OCTOBRE

Trajet 3000 km
Lyon
Le Teil
Nice
Montpellier
Castelnaudary
St Herblain
Lisieux
Dunkerque
Reims
Nancy
Paris

Arrivée le DIMANCHE 19 OCTOBRE
– Pour l’arrivée finale sur Paris le ruban de l’espoir sera symboliquement coupé à Montfermeil avant le départ du cortège vers Paris (voitures décorées en rose, motards et minibus pour les malades)

Rendez-vous à 15 heures à Paris, le cortège passera sur le PONT DE IENA pour s’installer MAIL BRANLY, esplanade située le long de la Seine entre la Tour Eiffel et le pont d’Iéna où un rassemblement est prévu à 15 heures : nombreuses animations, déploiement de fanions, du ruban de l’Espoir rassemblé en une multitude de banderoles.

LUNDI 20 OCTOBRE : Journée de clôture du Ruban de l’Espoir
La Halle Carpentier (Paris 13e) De11h00 à 18h00
disposition des stands des Associations partenaires dans la lutte contre le cancer.
20h30 : Conférence de David Servan-Schreiber

Venez nombreux participer à cette première manifestation nationale

Dominique

Dans le Magazine Marie Claire de septembre 2008, un article sur « Mère avec un cancer » page 153 à 156
Et la photo de notre Grive Essentielle avec ses trois enfants page 155

A LIRE ABSOLUMENT
Soit en l’achetant en kiosque
Soit via internet dont voici le lien pour l’acheter au prix de 2 euros ICI

POURQUOI ?
Parce que « Maman et cancer, deux mots qu’on ne voudrait jamais voir ensemble. S’occuper des enfants, calmer leur angoisse, assumer le quotidien tout en supportant les traitements…
Trois mères nous racontent leur combat porté par l’amour. »
Et surtout avec un témoignage très émouvant de notre Grive…

Bonne lecture,
Dominique

L’ERI, Espace de Rencontres et d’Informations
Institut Gustave Roussy
39, rue Camille Desmoulins
94805 Villejuif

Halle d’accueil
Chrystelle Largillière
Tel : 01 42 11 61 83
E-mail : chrystelle.largiliere@igr.fr

Mardi 09 septembre 2008 à 14h30
LA CHIMIOTHERAPIE : « ZOOM SUR LA CHIMIOTHERAPIE », SON FONCTIONNEMMENT ZT SES EFFETS SECONDAIRES

Lieu : Salle Jean-Louis Amiel, 7ème étage

Mardi 14 octobre 2008 à 14h30
LA PRISE EN CHARGE CHIRURGICALE DU CANCER DU SEIN : DE L’ABLATION A LA RECONSTRUCTION

Lieu : Salle Jean-Louis Amiel, 7ème étage

Jeudi 13 novembre 2008 à 14h30
LA RADIOTHERAPIE ET SES EFFETS SECONDAIRES

Salle Guy Michel, 5ème étage

Pour votre information,
Dominique

L’espace ERI LYON
Centre Régional Léon Bérard
28, rue Laënnec
69373 LYON Cedex 08
Tel : 04 78 78 28 64
E- mail eri@lyon.fnclcc.fr

Jeudi 25 septembre 2008 à 14h30
Goûter d’information
LA VIE FAMILIALE PENDANT LES SOINS DU CANCER
Intervenant : Dr Pierre Saltel, psycho-oncologue
Lieu : Salle ONCORA, 2ème niveau

Mercredi 01 octobre à 14h30
Goûter d’information
TABAC : MIEUX CONNAITRE LES ATOUTS POUR ARRETER
Intervenants : Arnaud Gouillard et Anne-Laurence Arnold, infirmiers de santé publique
Lieu : Salle ONCORA, 2ème niveau

Lundi 20 octobre 2008 à 18h00
Conférence grand public
CHIRURGIE REPARATRICE ET CANCER DU SEIN
Intervenant : Dr Emmanuel Delay, chirurgien plasticien
Lieux : Salle M.MAYER, M.BESSE, M.DARGENT, 2ème niveau

Lundi 17 novembre à 14h30
Goûter d’information
DOULEUR ET CANCER
Intervenant : Dr Gisèle Chvetzoff, médecin oncologue, spécialiste de la douleur
Lieu : Salle M.MAYER, 2ème niveau

Jeudi 18 décembre 2008 à 14h30
Goûter d’information
ESTHETIQUE ET BIEN-ETRE PENDANT LES SOINS DU CANCER
Intervenants : Yveline Barbault, coiffeuse et Agnès Arquillère, socio-esthéticienne
Lieu : Salle ONCORA, 2ème niveau

Source :LE MONDE | 23.09.08

Georges, âgé de 45 ans, est atteint d’un cancer du poumon. Les médecins lui annoncent qu’il est en situation d’échec thérapeutique. Père de trois enfants, Georges leur demande de ne rien dire à ses proches. En sortant de la chambre, les médecins sont interpellés par son épouse, désireuse de connaître la vérité afin d’organiser l’avenir de sa famille. Tiraillée entre le principe d’autonomie du patient et celui de solidarité vis-à-vis de ses proches, que doit faire l’équipe soignante ? C’est à ce type de questionnement que le nouveau comité Ethique et cancer se propose de répondre.

Pour accéder à l’intégralité de cet article sur Lemonde.fr cliquez ICI

INVITATION PRESSE

Installation du Comité éthique et cancer par Roselyne Bachelot-Narquin,
Ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative

à cette occasion, le Comité examinera la Première saisine :
« Secret professionnel et information de l’entourage »

Répondre à une détresse tout en respectant la loi sur la confidentialité
Vendredi 19 Septembre 2008 à 9h00
Ligue contre le cancer
14, rue Corvisart – 75013 Paris

M°Glacière ou Corvisart ou Gobelins

Madame Roselyne Bachelot-Narquin
, ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative, les présidents du Comité Ethique et cancer, les professeurs Axel Kahn, président de l’Université Paris 5-René Descartes et Francis Larra, président de la Ligue contre le cancer, convient la presse à la 1ère Session du Comité éthique et cancer.

Créé sous l’impulsion de la Ligue contre le cancer à la suite du 1er Colloque Ethique et cancer du 14 février 2008, ce comité sera officiellement inauguré à l’occasion de ses premiers travaux sur une demande d’avis consultatif. Les débats porteront sur une saisine déposée par le corps médical, relative à un litige opposant le droit sur le secret professionnel et l’information délivrée à un entourage en situation de détresse. Ce différend sur le moyen de porter assistance à la famille sans enfreindre la loi sur la confidentialité de l’état d’un patient atteint de cancer, surtout lorsque celui-ci en a fait la demande, confronte les personnels médicaux et soignants à un cas de
conscience vécu comme inextricable.

Placé sous l’égide de la Ligue contre le cancer, le Comité Ethique et cancer est un organe de recours indépendant composé de 35 membres permanents, personnalités reconnues dans leur discipline, pouvant être saisi à tout moment, par toute personne et sur toute question légitime soulevant une problématique éthique concernant la pathologie cancéreuse.
Un avis sera rendu par le Comité éthique et cancer dans les quinze jours consécutifs à la réunion, et proposera des solutions applicables dans la pratique professionnelle quotidienne.

La ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative, procédera à l’installation officielle du Comité Ethique et cancer en présence de ses membres.

Programme :

• 8h45 : Ouverture de l’accueil presse
• 9h30 : Discours d’accueil d’Axel Kahn, de Francis Larra
• 9h40 : Allocution de Madame Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la santé, de la jeunesse, des sports et de la vie associative
• 9h55 : Ouverture par Francis Larra de la 1ère session du Comité Ethique et cancer
• 10h05 : Présentation des membres du Comité Ethique et cancer et soumission de la première saisine par Axel Kahn suivie d’un débat public
• 10h40 : Questions & réponses avec la presse
• 11h00 : Clôture de la réunion

Contacts presse :

Laurent Pointier
Ligue contre le cancer
Service communication
pointierl@ligue-cancer.net
tél. : 01 53 55 25 08

Frédérique Impennati
Ruder Finn Paris
fimpennati@ruderfinn.fr
tél. : 01 56 81 15 13
fax : 01 43 25 06 06

Marie-Haude Mériguet
Ruder Finn Paris
mhmeriguet@ruderfinn.fr
tél. : 01 56 81 15 18
fax : 01 43 25 06 06

Information mise par Dominique

Sources: caducee.net et springerlink.com

Droit Sante DroitSante information proche

En cas de diagnostic fatal, il est donc conseillé d’apporter une attention particulière à l’information des proches du malade. …

Levée du secret professionnel auprès des proches des patients …

Enfin, un malade pourrait s’opposer à l’information de la famille ou des proches ou de certains d’entre eux …

A suivre lors du premier Comité éthique et cancer le 19 septembre 2008

Dominique

Après vous avoir indiqué le programme le 26 mai 2008, lisez cet article de Plurielles – Paris,France et inscrivez-vous!!!

L’idée : rassembler des femmes et leurs proches pour marcher et courir contre le cancer du sein.

Chaque heure en France, une femme meurt du cancer du sein. Responsable de près de 12 000 décès par an, le cancer du sein est le cancer féminin le plus fréquent et la première cause de mortalité chez la femme entre 35 et 55 ans. Près de 300 000 personnes vivent aujourd’hui en France avec un cancer du sein.

C’est pourquoi Odyssea organise tous les ans des courses à travers la France afin de recueillir des fonds qui sont intégralement reversés à la recherche et à des associations d’aide aux malades.

Prochaines courses à Brest le 14 septembre, Marseille le 20, Cannes le 21, Paris le 5 octobre, la Réunion le 2 novembre.

Alors courez pour Odyssea

Bonjour les Essentielles

Vous êtes TOUTES attendues le 17 janvier 2009, de11 heures à 17 heures 30 à la MAISON DES ASSOCIATIONS à Paris au 11 Rue Caillaux-75013-Paris pour votre Assemblée Générale.

Le programme sera le suivant: samedi 17 janvier 2009

11heures-12heures30:Assemblée Extraordinaire pour modification des statuts

Question autour des quorum
Nombre de membres au Conseil d’Administration

12heures30-14heures Déjeuner

14heures-17heures30 Assemblée Ordinaire
Rapport Moral
Rapport Financier
Élections membres du CA
Projets♠
Questions Diverses

19heures 30 Diner

Dimanche 18 janvier 2009

Déjeuner 12heures 30

Nanou19 gère les inscriptions.
On vous attend NOMBREUSES, car c’est de l’avenir de VOTRE association qu’il s’agit, pas que de celle des quelques personnes qui y travaillent en ce moment.

En ce qui concerne le logement je peux loger, de manière très amicale (c’est à dire en partageant un grand lit ou bien en prenant des couples) 5/6 personnes.
Fumigène peut également loger du monde chez elle.

Par ailleurs l’hôtel Ibis de l’année dernière est toujours sur pieds, il a juste un peu augmenté: 65 euros la nuit pour 2 personnes .
Voici ses coordonnées pour les contacter et réserver le cas échéant.

*

IBIS 33 r Barbès 92120 MONTROUGE
o 01 42 31 67 00
o fax : 01 42 31 67 01

Maintenant si vous pensez que nous devons disparaitre et que nos projets « Maman Malades », ou bien « Ruban de l’espoir » sont sans intéret , venez nous le dire et nous ferons une dissolution de l’association si tel est votre désir.

Mais si vous pensez que l’on peut servir à quelque chose d’autre, alors bougez vous un peu pour nous le montrer.

Je continue de penser que notre association peut être un instrument énorme pour communiquer avec les institutions pour vous représenter auprès des ministres et des tutelles.

Peut être même serait’il intéressant d’envisager une fédération avec d’autres associations , comme la notre, ou complémentaires, pour avoir plus de poids.

Tout ceci se réfléchit à plusieurs, c’est à dire avec VOUS !

Alors au 17, j’espère.

Votre Présidente

Bribri