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rose06 – secrétaire Essentielles 😉

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Canoë – Montréal,Québec,Canada
18 novembre 2008

À la 7e Conférence internationale Frontiers in Cancer Prevention Research organisée par l’American Association for Cancer Research (AACR) qui se déroule jusqu’à mercredi au Maryland, des chercheurs ont fait valoir que l’activité physique régulière peut réduire chez la femme le risque global de cancer, mais à la condition d’avoir suffisamment de sommeil. Sinon, le manque de sommeil annule selon eux les bénéfices de l’exercice.

«Une plus grande activité physique a toujours été associé avec la réduction du risque de plusieurs cancers, dont les cancers du sein et du côlon, a déclaré dans un communiqué de l’AACR le Dr James McClain, chercheur au National Cancer Institute et auteur principal de l’étude. Le sommeil de courte durée semble avoir des effets contraires à l’activité physique suggèrent plusieurs indicateurs hormonaux et métaboliques, ce qui est la raison pour laquelle nous nous sommes penchés sur la manière dont cela affecte la relation exercice/risque de cancer.»

Même si le mécanisme exact de la façon dont l’exercice réduit le risque de cancer n’est pas connu, les chercheurs croient cependant que les effets de l’activité physique sur des facteurs incluant les niveaux d’hormones, la fonction immunitaire et le poids corporel jouent un rôle important dans la prévention du cancer.

L’équipe du Dr McClain a analysé la relation entre les dépenses d’énergie lors de l’activité physique et la durée du sommeil pour vérifier leur l’incidence sur le cancer du sein et le cancer du côlon et ce, à partir d’un échantillon de 5968 des femmes âgées au moins de 18 ans et sans antécédents de cancer.

Au terme de leur étude, ils ont clairement établi un lien entre l’exercice et le sommeil. «Les résultats actuels suggèrent que la durée de sommeil modifie les relations entre l’activité physique et le risque de cancer chez les jeunes femmes et les femmes d’âge moyen», a fait remarquer le Dr McClain.

Les chercheurs ont remarqué que dormir moins de sept heures par jour a augmenté globalement chez un grand nombre de femmes le risque de cancer et annulé les effets protecteurs de l’activité physique sur le risque de cancer.

Les chercheurs veulent poursuivre leurs travaux afin d’étudier les éventuels mécanismes sous-jacents de l’interaction entre le sommeil et l’exercice et ainsi mieux comprendre leurs rôles dans la prévention du cancer.

A suivre

Dominique

Au canada de nouveaux marqueurs ont été découverts, le détail de cette recherche est publié dans la revue Cancer Research.

En 2008, la Société canadienne du cancer estime à 22 400 le nombre de femmes qui recevront un diagnostic de cancer du sein et à 5300 le nombre de celles qui en mourront. Environ 170 hommes recevront ce diagnostic et 50 en mourront.

Des chercheurs ont découvert de nouveaux marqueurs moléculaires qui faciliteront le diagnostic du cancer du sein.
Cette étude, menée par plus de 20 chercheurs hautement qualifiés de la Faculté de médecine et des sciences de la santé, dont plusieurs œuvrent aussi au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, ouvre la voie à une meilleure évaluation des traitements du cancer du sein.
A l’heure actuelle, les pathologistes établissent le diagnostic d’un cancer du sein en évaluant par observation les tissus prélevés.
Grâce aux 41 nouveaux marqueurs moléculaires associés spécifiquement au tissu mammaire, on pourrait déterminer de façon plus précise si un prélèvement par biopsie est composé de cellules cancéreuses ou normales.

L’identification de marqueurs moléculaires en vue d’améliorer le diagnostic et le pronostic de cette maladie est donc cruciale.

Test de dépistage basé sur l’ARN, le diagnostic deviendra éventuellement un simple test moléculaire automatisé qui pourra être comparé d’un hôpital à l’autre.
Ce test fournira beaucoup plus de précisions sur le type de tumeur, son degré d’agressivité et sur la biologie de la tumeur.
En bout de ligne, l’objectif est d’arriver à établir un diagnostic le plus rapidement possible, puis le traitement approprié.

Sources:
Recherche avancée importante pour diagnostiquer le cancer du sein
nouveaux marqueurs découverts

Dominique

Source : e-sante.fr

L’Association francophone de l’après cancer du sein (AFACS) a pour mission d’intervenir sur le versant  » extra-cancérologique  » des femmes qui ont été guéries d’un cancer du sein. Elle mène actuellement une enquête de grande envergure sur le vécu d’une grossesse après un cancer du sein.
L’Association appelle les femmes concernées à participer.
Explications du Dr David Elia*, vice-président de l’AFACS.

Le cancer du sein touche aussi des femmes jeunes:

Le nombre de cancer du sein a doublé en l’espace de 30 ans. Aujourd’hui, plus de 400.000 femmes sont touchées et on diagnostique chaque année 40.000 nouveaux cas, ce qui est beaucoup. Parmi ces femmes, les proportions selon les tranches d’âge n’ont pas changé et il y a toujours 7 à 8% de femmes atteintes d’un cancer du sein qui ont moins de 40 ans.
Ainsi proportionnellement, il n’y a pas plus de femmes jeunes atteintes qu’auparavant. Car le nombre de cas de cancers a augmenté de la même façon dans toutes les tranches d’âge.

L’après-cancer du sein:

L’Association AFACS (Association francophone de l’après cancer du sein), qui regroupe des oncologues, des cancérologues, des gynécologues et des radiologues, s’adresse aujourd’hui, à travers une enquête qui s’appelle ‘ Donner la vie après un cancer du sein : une re-naissance ‘, précisément à ces femmes de moins de 40 ans qui ont eu un cancer du sein.

L’AFACS s’intéresse aux femmes qui ont terminé leur traitement (chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie). Grâce à la médecine, elles sont de plus en plus nombreuses à guérir de leur cancer du sein. Guérison et rémission du cancer du sein deviennent des phénomènes que l’on observe aujourd’hui en routine.
Ces femmes entendent bien mener une vie normale et ne plus avoir à se préoccuper du cancer. Et lorsqu’elles ont moins de 40 ans, elles veulent (si elles le peuvent) être enceintes, ce qui paraît normal.

Or les oncologues et les cancérologues qui sont en nombre restreints en France, sont souvent débordés par la prise en charge des ‘ après-cancer ‘ et en particulier des après-cancer du sein.
Les consultations de cancérologie pure sont de plus en plus encombrées par les réussites des traitements, par des femmes qui vont bien et qui viennent tous les 6 mois ou tous les ans se faire suivre de façon systématique ou pour divers problèmes de masse osseuse, d’intolérance aux traitements, de sexualité, de poids, de douleurs, de reconstruction mammaire et de problèmes psychologiques.
Mais ces dimensions extra-cancérologiques ne sont pas toujours prises en compte dans les consultations en cancérologie. Les cancérologues le disent eux-mêmes, l’objectif premier c’est la guérison et l’évitement ou le diagnostic rapide des récidives.
Certes, les problèmes osseux, de poids, de sexualité, de douleurs, etc., sont importants, mais le cancérologue n’a pas forcement la disponibilité de les prendre en charge.

C’est ici que l’Association intervient. Elle n’entend pas s’opposer aux cancérologues et pour cause, elle comprend autant de cancérologues que de gynécologues. En revanche, elle souhaite donner la possibilité à tous les gynécologues et à tous les médecins intéressés par ce sujet de prendre en charge ce volet extra-cancérologique, c’est-à-dire de s’occuper de la qualité de vie de ces femmes après un cancer du sein.

Parmi les projets de l’AFACS, il y a cette enquête très ambitieuse qui s’intéresse aux femmes ayant eu un cancer du sein et qui ont ensuite été enceintes, sans préjuger de savoir si elles ont eu un bébé ou pas.
Actuellement nous ne savons pas grand chose sur ce thème. Nous ne disposons d’aucune étude française, européenne ou internationale qui puisse nous éclairer sur ces femmes : qui elles sont, comment ont-elles pris la décision de mener une grossesse, était-ce volontaire, quel a été l’accueil de ce désir de grossesse par la famille, par le conjoint, par les médecins qui l’entourent, quelle a été la contraception, l’histoire du cancer et quelle a été l’histoire de la grossesse ? Toutes ces questions sont également intéressantes à décliner au point de vue médical, physique et aussi affectif.

Pour réaliser cette enquête, nous diffusons un numéro vert, le 0800 770 736, afin de recruter des femmes ayant eu une grossesse après un cancer du sein. Il suffit aux volontaires d’appeler ce numéro afin de recevoir un questionnaire et éventuellement une assistance téléphonique pour aider à remplir certains critères.
Nous espérons recueillir 1.000 à 5.000 réponses, lesquelles seront analysées, puis traitées statistiquement et donneront lieu à des publications. Nous connaîtrons ainsi pour la première fois l’histoire de ces femmes, de ces couples et de ces enfants s’il y a.

Pour information, toutes les études montrent qu’il n’y a pas d’augmentation du risque de récidives de cancer du sein après une grossesse.
Une grossesse est autorisée à partir du moment où le cancer du sein a été guéri. Pour leur majorité on recommande cependant d’attendre un délai de 3 ans, car la majorité des récidives surviennent entre 0 et 3 ans après la guérison d’un cancer.

* Le Dr David Elia est gynécologue, rédacteur en chef du magazine GENESIS, leader de la presse gynécologique, publie régulièrement dans les revues scientifiques et est l’auteur de plus de 35 livres grand public. Il a également créé un site internet à destination des femmes www.docteurdavidelia.com dont la nouvelle version vient d’être mise en ligne, ainsi qu’un Podcast sur lequel on peut l’entendre http://david100.podemus.com
Et enfin, le Dr David Elia est membre du comité scientifique d’e-sante.

Dominique

Source : L’Internaute Magazine – Boulogne-Billancourt,France

Des chercheurs du CNRS et du CEA, en collaboration avec une équipe de l’hôpital Saint Louis, ont étudié de près les cancers du sein héréditaires et les cancers du sein non héréditaires. Ils ont mis au jour un point commun entre ses formes de cancer ; leurs résultats sont publiés dans la revue Cancer Research.

10 à 15% des cancers du sein sont héréditaires. Les scientifiques ont travaillé sur cette forme afin de comprendre les mutations génétiques responsables. Une d’entre elle concerne les gènes BRCA1 et BRCA2. Ils permettent tous les deux de produire deux protéines BRCA1 et BRCA2 capables de réparer les dommages subis par l’ADN. Leur mutation est responsable de 50% des cancers du sein héréditaires.

Les chercheurs se sont ensuite intéressés aux cancers sporadiques, à savoir non héréditaires. Ils ont constaté que 50% d’entre eux sont dus à une surproduction de la molécule ATK1. Celle-ci empêche l’entrée de la protéine BRCA1 dans le noyau des cellules, lieu de vie de l’ADN. Ainsi, elle ne peut pas remplir sa fonction réparatrice quand l’ADN est endommagé.

Les scientifiques montre ainsi que quelque soit la forme du cancer du sein, leur origine provient d’un dysfonctionnement des protéines réparatrices de l’ADN soit parce que leur gène codeur est altéré, soit parce qu’une protéine empêche leur action.
En outre, l’équipe du CNRS et CEA ont observé que certains traitements hormonaux pourraient activer en masse la protéine ATK1, cause de nombreux cancers du sein sporadiques. Cette hypothèse reste à confirmer pour les chercheurs.

A suivre

Dominique

Source : Communiqué de presse CNRS, Paris France

Première cause de mortalité féminine en France, le cancer du sein est le plus fréquent des cancers chez les femmes. Avec 85 à 90% de cas, sa forme sporadique, non héréditaire, s’avère la plus répandue tout en restant la plus mystérieuse. Des chercheurs du CNRS et du CEA (1), en collaboration avec une équipe de l’hôpital Saint-Louis (2), viennent de lever un voile sur l’origine de 50% des cancers du sein sporadiques. De plus, leurs résultats permettraient d’expliquer les études épidémiologiques qui suggèrent une prédisposition au cancer du sein causée par les traitements hormonaux. Ils sont publiés dans la revue Cancer Research.

Lire ICI

A suivre

Dominique

Source : JIM Publié le 05/11/2008 Dr Jean-Fred Warlin

Les cancers du sein (KS) peuvent être caractérisés par leurs récepteurs hormonaux œstrogèniques (RO), et progestéroniques (RP) ainsi que par l’expression de HER-2. On peut ainsi identifier quatre groupes : GA,(RO+, RP+, HER-2-), GB (RO+, RP+, HER-2+), GC (RO-, RP-, HER-2+), et GD (RO-, RP-, HER-2-) avec des implications pronostiques différentes, la gravité augmentant régulièrement de GA à GD. Ce travail s’est attaché à corréler ces divers sous-groupes avec la survenue de récidives chez les femmes ayant bénéficié d’une chirurgie conservatrice du sein (CCS), suivie de radiothérapie (RT).

Entre 1998 et 2001, les auteurs ont suivi 793 femmes porteuses de KS traitées par CCS + RT. Les berges de résection étaient saines chez 766 d’entre elles (97 %). Sur les 567 dont les ganglions étaient indemnes (N-), 165 ont reçu une chimiothérapie adjuvante, ainsi que 199 des 226 N+ (88 %). L’hormonothérapie a aussi été prescrite à 88 % des malades RO+, RP+. Toutes les opérées ont reçu après la CCS une RT (45 Gy en général avec surimpression du lit tumoral à 60 Gy).

On a pu observer que le grade 3 de Scarff et Bloom devenait de plus en plus fréquent, les taux passant de 23 à 47, 80 et 88 % dans les groupes GA, GB, GC et GD ; parallèlement on a constaté un rajeunissement (âge moyen du GA 56 ans vs 51 ans dans le GD), et une augmentation de la taille du KS entre les GA et GD.

Il n’y a eu que 18 récidives locales avec un recul de 5 ans, mais leur taux n’a pas dépassé 0,8 % dans le GA, vs 8 et 7 % dans les GC et GD, cet excédent se confirmant en analyse multivariée.

Les mêmes remarques restent valables en ce qui concerne les métastases à distance, dont l’incidence est respectivement de 3, 12, 19 et 16 % dans les GA, GB, GC, et GD, mais ici l’analyse variée ne confirme la différence significative par rapport au GA que pour les GB et GD.

Bien que le taux global de récidives ou métastases soit bas, la différence d’évolution des différents sous-groupes justifie leur prise en compte avant de décider de pratiquer une chirurgie conservatrice du cancer du sein.

*Nguyen PL et coll. : Breast cancer subtype approximated by estrogen receptor, progesterone receptor, and HER-2 is associated with local and distant recurrence after breast-conserving therapy. J Clin Oncol., 2008;26 :2373-8.

Dominique

100 questions-réponses : le cancer du sein,
Zora Brown, Harold Freeman et Jean-Pierre Camilleri (traduction et adaptation),
EDP Sciences éditeur, 234 pages,
16 euros.

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L’objectif est d’aider les patientes et leur entourage à s’y retrouver dans la masse d’informations disponibles, car cette maladie frappe « plus d’une femme sur dix en France ».

Le Pr Dominique Maraninchi, Président de l’Institut national du Cancer (INCA) souligne que ce livre est un « guide précieux pour accompagner les femmes concernées » sur les facteurs de risque, le diagnostic, les traitements (options thérapeutiques, effets secondaires) sans oublier « l’après-cancer »…

Bonne lecture

Dominique

Source : Santé-Médecine.net

Un dossier très complet sur le cancer du sein

A LIRE ICI

Dominique

Source: University of Michigan Health System, septembre 2007

Près des deux tiers des cancers du sein sont hormonaux-dépendants.

Après avoir été opérées, les patientes incluses dans l’étude du Pr Lynn Henry de l’Université du Michigan, avaient reçu un traitement hormonal. Plus précisément des inhibiteurs de l’aromatase qui bloquent les œstrogènes à l’origine de la prolifération des tumeurs cancéreuses. 25% à 30% des femmes sous ce traitement souffraient de maux de têtes et de douleurs musculaires…

Selon un travail américain, 13% des femmes traitées pour un cancer du sein, outre-Atlantique, cesseraient de prendre leurs médicaments à cause des effets secondaires. Notamment des douleurs musculaires.

Et ceci sans en avertir leur médecin…

Un rappel de prudence : parlez-en toujours à votre oncologue !!!

Dominique