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Publié en octobre 2008
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preprogrammeconvention
Dominique
100 questions-réponses : le cancer du sein,
Zora Brown, Harold Freeman et Jean-Pierre Camilleri (traduction et adaptation),
EDP Sciences éditeur, 234 pages,
16 euros.
L’objectif est d’aider les patientes et leur entourage à s’y retrouver dans la masse d’informations disponibles, car cette maladie frappe « plus d’une femme sur dix en France ».
Le Pr Dominique Maraninchi, Président de l’Institut national du Cancer (INCA) souligne que ce livre est un « guide précieux pour accompagner les femmes concernées » sur les facteurs de risque, le diagnostic, les traitements (options thérapeutiques, effets secondaires) sans oublier « l’après-cancer »…
Bonne lecture
Dominique
Source: University of Michigan Health System, septembre 2007
Près des deux tiers des cancers du sein sont hormonaux-dépendants.
Après avoir été opérées, les patientes incluses dans l’étude du Pr Lynn Henry de l’Université du Michigan, avaient reçu un traitement hormonal. Plus précisément des inhibiteurs de l’aromatase qui bloquent les œstrogènes à l’origine de la prolifération des tumeurs cancéreuses. 25% à 30% des femmes sous ce traitement souffraient de maux de têtes et de douleurs musculaires…
Selon un travail américain, 13% des femmes traitées pour un cancer du sein, outre-Atlantique, cesseraient de prendre leurs médicaments à cause des effets secondaires. Notamment des douleurs musculaires.
Et ceci sans en avertir leur médecin…
Un rappel de prudence : parlez-en toujours à votre oncologue !!!
Dominique
Source : John Libbey Eurotext – France à lire+++ en cliquant ICI
La chimiothérapie adjuvante du cancer du sein diminue le risque de rechute et de décès.
Les chimiothérapies comprenant des anthracyclines sont plus efficaces que le CMF et diminuent le pourcentage absolu de mortalité à 5 ans de 3 % par rapport au CMF.
Ce pourcentage est encore diminué grâce à l’addition des taxanes (5 % pour la survie sans rechute et 3 % pour la survie globale).
Ces progrès sont considérables mais ils sont néanmoins obtenus au prix d’une toxicité non négligeable pour les patientes et d’un coût élevé pour la société.
De plus, ce résultat correspond à un effet moyen de la chimiothérapie auprès de chaque patiente, basé sur des résultats statistiques de grands essais, et comme si toutes les tumeurs étaient également sensibles ou résistantes au traitement de chimiothérapie considéré.
Connaissant l’hétérogénéité clinique et moléculaire des cancers du sein, on peut émettre l’hypothèse que toutes les tumeurs ne sont pas également sensibles aux diverses chimiothérapies utilisées. La recherche de facteurs biologiques de chimiosensibilité est un des défis de l’oncologie moderne et mérite d’être étudiée en deux parties distinctes :
(1) l’identification de facteurs qui permettent de prédire la chimiosensibilité d’une tumeur d’une façon générale, c’est-à-dire sa capacité à être sensible à la chimiothérapie quel que soit le type de cytostatique administré ;
(2) l’identification de facteurs qui permettent de prédire la chimiosensibilité spécifique, à savoir la capacité d’une tumeur à être sensible à une classe de cytostatique alors qu’elle est éventuellement résistante à une autre classe. Ces études suggèrent l’intérêt de différents marqueurs biologiques considérés de façon isolée (HER2, TOPO2α, p53) ou combinés sous forme de «signatures»
Un comité d’experts internationaux dans le domaine du cancer du sein a désigné en 2007 la recherche de facteurs prédictifs de réponse au traitement comme une priorité de recherche.
On peut espérer que les études en cours ou en développement permettront dans un avenir proche de prescrire la chimiothérapie dans le traitement adjuvant des cancers du sein en fonction de facteurs biologiques propres à chaque tumeur et non plus de façon aveugle…
A suivre
Dominique
CORDIS Nouvelles – Bruxelles,Belgium
Une étude menée par des scientifiques du Royaume-Uni et des États-Unis révèle les raisons pour lesquelles certaines patientes atteintes de cancer du sein répondent bien au tamoxifène alors que d’autres développent une résistance à ce médicament. Dans un article publié dans la revue Nature, ils expliquent que deux molécules le combattent de manière efficace en vue de s’emparer d’un gène cancérigène important qui provoque la division des cellules cancéreuses du sein.
LIRE ICI
Dominique
“Je me soigne, je m’occupe de mon corps”
La Ligue contre le cancer a instauré un nouveau service destiné aux personnes malades : le projet APESEO (activités physiques et soins esthétiques en oncologie).
Son objectif est de prendre en compte l’incidence corporelle d’un cancer dans la dimension des soins.
6 sites pilotes accueilleront ce projet : Annonay (Ardèche), Brest (Finistère), Bordeaux (Gironde), Montpellier (Hérault), Nantes (Loire-Atlantique), et Saint-Etienne (Loire).
Plus d’infos sur l’APESEO cliquez ICI
ou lisez ceci:
Ce programme innovant est mené par la Ligue contre le cancer sur six villes pour :
→ Développer une nouvelle forme de soutien aux personnes atteintes d’un cancer, axée sur la prise en compte des répercussions corporelles de la maladie et de ses traitements :
Par le biais des soins esthétiques (modelage, conseils en maquillage, etc.) dispensés par des professionnels, les personnes malades peuvent se ressourcer et se réapproprier leur corps. Ces soins participent à la reconstruction de l’estime de soi.
Par le biais d’activités physiques adaptées (gym douce, randonnée, etc.) réalisées en groupe, les professeurs aident les personnes à reprendre confiance en leur capacité corporelle. Ce rassemblement permet de rompre l’isolement des participants et les incitent à se confronter au regard de l’autre.
→ Accueillir ces personnes dans des locaux adaptés au développement de ces activités et aux besoins des malades. Aussi, des recommandations pour l’agencement du local ont été établies et un mobilier identitaire a été spécifiquement créé pour ce projet.
→ Créer les conditions d’une prise en charge continue entre l’hôpital et la ville. Pour s’adapter aux évolutions du parcours de soins des personnes malades, ce projet repose sur des partenariats en amont (établissements de soins) et en aval (salle de sport, etc.) du Comité départemental de la Ligue.
La Ligue contre le cancer grâce à l’expérience de ses 103 Comités départementaux a mis en avant le bouleversement de l’image corporelle pour le malade atteint de cancer en raison de la maladie elle-même et des traitements qui y sont associés. Les malades témoignent d’une perte de confiance en soi. Il faut donc prendre en compte l’incidence corporelle dans la dimension de soins.
Le 1er site d’expérimentation a ouvert à Montpellier le 22 septembre. Les prochains sites seront inaugurés à Saint-Étienne le 24 octobre, à Annonay le 27 novembre, à Nantes le 11 décembre, à Brest le 15 décembre, à Bordeaux en janvier 2009.
L’accès à ce nouveau service se fait sur simple rendez-vous.
Pour en savoir plus, contacter votre comité départemental :
Comité d’ Annonay (07)
Comité de Bordeaux (33)
Comité de Brest (29)
Comité de Loire-Atlantique (44)
Comité de Montpellier (34)
Comité de Saint-Etienne (42)
Dominique
Site internet de La Nouvelle République du Centre Ouest – Tours,France
Le cancer du sein ne doit pas être perçu comme une fatalité.
De nouvelles informations laissent espérer que les femmes peuvent en modifiant certains éléments de leur mode de vie, réduire leur risque d’être atteinte de cette affection ou d’une récidive.
Telles sont les deux principales conclusions encourageantes des 30èmes journées de la Société Française de Sénologie et de Pathologie Mammaire qui se sont tenues à la Baule cette semaine.
« Nous disposons de nouvelles données épidémiologiques prouvant qu’une activité physique quotidienne et une limitation de la consommation des boissons alcoolisées sont de nature à réduire le risque de cancer du sein » explique le docteur Brigitte Séradour, en charge du dépistage à l’institut national du cancer et présidente de la société savante qui se réunissait à la Baule.
En pratique la réduction du risque semble apparaître à partir de vingt-cinq minutes quotidiennes d’activité sportive modérée. Elle semble aussi augmenter avec sa durée et son intensité pouvant aller jusqu’à une réduction de 35%.
« Jusqu’ici le principal message consistait à dire que l’obésité était un facteur de risque et qu’il fallait lutter contre le surpoids, ajoute le docteur Séradour. La donne change. Et les nouveaux enseignements ne concernent pas que les femmes jeunes. Les femmes ménopausées sont également concernées par cette possible réduction du risque. A dire vrai nous avons également nous avons également de s éléments qui justifieraient pleinement la mise en œuvre d’actions incitant dès l’école primaire et secondaire les jeunes filles à pratiquer une activité physique à des fins préventives »
Dominique
Pour ce premier congrès baulois, le thème de la prévention du cancer du sein captive durant trois jours plus de 1 100 thérapeutes. Conseils avisés.
« Manger mieux, ne pas trop boire d’alcool et surtout faire du sport régulièrement permettrait de diminuer le nombre de cancers du sein de 30 % environ », explique le Dr Pierre Kerbrat, oncologue, à Rennes.
Les 30es journées de la Société française de sénologie et de pathologie mammaire s’intéressent à la prévention d’une maladie qui touche chaque année près de 50 000 femmes en France et compte 11 000 décès annuels. Et même si on le soigne mieux, il y a deux fois plus de cancers du sein que voici 25 ans. Le sujet d’actualité n’a pas rebuté les 1 100 thérapeutes (chirurgiens, gynécologues, oncologues…) présents pour les trois jours de congrès national jusqu’à ce soir. Aujourd’hui, le congrès se poursuit avec des tables rondes.
Quelques extraits:
Dr Séradour, présidente de l’organisme de sénologie : « La société de sénologie a l’ambition d’être un facteur d’impact de politique de santé publique de l’État. Un congrès qui parle uniquement de prévention pendant trois jours devant des thérapeutes, c’est peut-être le début d’une prise de conscience. Il y a cinq ou six ans, cela n’aurait pas pu se passer comme cela. C’est un gros succès. »
Dr Kerbrat : « Le plan nutrition santé, c’est bon pour tout, le cardiovasculaire et le cancer, et pas seulement le cancer du sein : bien manger, faire du sport. »
Dr Brigitte Séradour : « Tout ce qui augmente l’exposition aux oestrogènes augmente les risques de cancer du sein. Avoir des enfants, manger mieux, faire du sport, ne pas boire d’alcool, tout cela fait baisser le taux d’oestrogènes. Ce n’est pas cher de courir ou marcher, c’est intéressant. C’est une politique de santé qui serait modifiable alors que de faire changer l’âge du premier enfant, de faire allaiter les femmes pendant plus de cinq ans, ça paraît bien compliqué. »
Dr Bruno Cutuli, oncologue, Reims : « C’est un problème global de la société, au sens large, de tous les pays occidentaux. C’est la sédentarisation progressive, avec une augmentation monstrueuse des maladies cardiovasculaires, du diabète, des accidents dus à l’obésité, et qui augmente le nombre de cancers : prostate, sein, endomètre, colon, tout est lié à un ensemble de facteurs. »
Dr Kerbrat : « Il manque une politique de développement du sport, à l’école, chez les jeunes filles. L’obésité des enfants devient catastrophique. »
Dr Séradour : « Tout ce qui a été défendu par les féministes comme des avancées a permis d’augmenter les décès par cancer du sein, si on veut être provocateur ! »
Mario Campone, oncologue, Nantes : « C’est bien le mode de vie qui joue : des études montrent que des Mexicaines ou des Japonaises qui émigrent en Californie ont un taux de cancer du sein et du colon très bas. Au bout d’une génération, elles ont un taux intermédiaire par rapport à la population américaine. Au bout de deux générations, elles ont le même taux que les Américaines. »
Dr Séradour : « Supprimer une pilule, ça ne demande aucun effort, mais changer de mode de vie pour mieux manger et bouger, cela paraît beaucoup plus difficile. Et pourtant, le fait d’être sédentaire, en terme de facteur de risques, c’est beaucoup plus grave que de prendre des THS (traitement hormonal de la ménopause). »
Dominique
L’institut Gustave-Roussy (IGR) de Villejuif (Val-de-Marne), vient de lancer un nouveau site Internet d’information sur le cancer du sein : PôleSudÎledeFrance, le premier site dédié à la prise en charge des anomalies du sein
ou CLIQUEZ ici
Site dédié au dépistage et à la prise en charge du cancer du sein, ce site permet d’aider les femmes résidant en Ile-de-France Sud à obtenir un diagnostic et une prise en charge rapide et de qualité lorsqu’une anomalie a été dépistée au niveau du sein.
Les patientes y trouveront un contenu médical établi par des médecins, mais aussi les renseignements sur le mode de prise en charge qui leur correspond et la pathologie qui les concerne. Une carte de l’Ile-de-France leur permettra ensuite de localiser au plus vite le centre de prise en charge.
« Pôle Sud Sénologie » a été lancé le 20 octobre 2008:
- L’objectif de ce site pilote est de permettre aux femmes résidant en Ile-de-France Sud, d’identifier les établissements de santé où avoir un diagnostic et une prise en charge rapides et de qualité lorsqu’une anomalie a été dépistée au niveau du sein.
- C’est également un site d’information sur le dépistage, les anomalies mammaires, le diagnostic, les examens de diagnostic, les traitements du cancer du sein,…, destiné à toutes les femmes et aux médecins.
- C’est aussi une newsletter et un forum de discussions.
« Pôle Sud » rassemble les médecins et l’ensemble des établissements de santé hospitalo-universitaires, publics et privés travaillant en cancérologie dans les départements 77, 91, 92 et 94 d’Ile-de-France. Le site a été créé par un groupe de travail d’environ 70 médecins et soignants, sous l’impulsion des tutelles hospitalières et universitaires (Agence Régionale d’Hospitalisation, facultés de Médecine Paris Sud-11 et Paris 12) et coordonné par le Dr Suzette Delaloge, responsable du Comité de pathologie mammaire à l’Institut de cancérologie Gustave Roussy.
Le programme de dépistage national du cancer du sein est parfaitement bien organisé et de qualité excellente sur le plan radiologique, mais les circuits après dépistage d’une anomalie n’ont pas été prédéfinis et sont très variables. Les délais de prise en charge sont parfois longs et générateurs d’angoisse dans l’attente d’un diagnostic puis d’un traitement. L’organisation du « post-dépistage » ou du diagnostic est donc important pour rassurer rapidement un grand nombre de femmes dont l’anomalie est bénigne et pour organiser la prise en charge adéquate et de qualité de celles dont l’anomalie est maligne.
Tout établissement de santé intervenant dans le post-dépistage des anomalies du sein dans le sud francilien et même au-delà, peut demander son référencement sur le site en acceptant la charte de bonne pratique.
Les partenaires de « Pôle Sud » sont l’Institut de cancérologie Gustave Roussy (IGR), l’Agence Régionale d’Hospitalisation, l’Université Paris XI – Faculté de Médecine Paris Sud, l’Université Paris XII – Faculté de Médecine de Créteil, l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris, La Ligue nationale contre le cancer, Europa Donna, les centres de dépistage organisé : ADOC94, ADK92, ADMC91, ADC77, les hôpitaux et cliniques d’Ile-de-France les réseaux de soins : Essononco, Gynecomed, ONCO 94, Oncoval, Osmose.
Dominique




